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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604952

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre du requérant. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment quant à la compétence de leur signataire et à leur motivation, et qu'elles ne méconnaissent pas l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et leur motivation. Elle a jugé que le requérant, qui sollicitait un titre au titre d'une activité salariée, relevait prioritairement des dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et non des dispositions générales de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603194

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction estime que le préfet de police a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'intégration familiale et la soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la CEDH sont écartés, l'administration ayant respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604121

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de 24 mois. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, car il est suffisamment motivé, fondé sur une délégation de signature régulière, et respecte les procédures légales. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après examen de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604231

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. La juridiction estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Elle écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602755

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. M’hamed A... visant à annuler la décision de la préfète du Puy-de-Dôme prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour constater une menace à l'ordre public, en application des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605309

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour consécutive. Le juge a estimé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures, fondées sur un refus d'entrée en France, et que leur motivation était suffisante au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également jugé que le placement en rétention et le refus d'un délai de départ volontaire étaient justifiés par le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation.

Avocat : TOMASI

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605332

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent et que les mesures, prises après un refus d'entrée et un refus de réadmission par la Grèce, étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation ou l'erreur de droit, n'étaient pas établis.

Avocat : TOMASI

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601396

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 octobre 2025 prononçant l'obligation de quitter le territoire (OQTF), considérant que le préfet avait méconnu les exigences de motivation et d'examen individuel prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, les conclusions visant les arrêtés d'interdiction de retour et la demande de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions de la préfète de la Drôme étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des articles L. 613-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux du 13 février 2026 étaient réguliers, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que le requérant ne justifiait pas d'un séjour régulier et avait déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement dans un autre État membre de l'UE.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602567

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète de la Savoie déterminant le pays de reconduite d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle du requérant, qui avait indiqué avoir une demande d'asile pendante en Suisse. La décision a été annulée pour défaut de motivation et d'examen suffisant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602429

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant finalement convoqué le requérant pour la prise d'empreintes nécessaire à l'instruction de son dossier. Les conclusions relatives aux frais ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié de dépenses exposées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602372

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la préfète de la Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie familiale du requérant, malgré la présence en France de sa fille de nationalité espagnole. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet d'une demande d'asile, était légalement motivé et que la signature par une autorité déléguée était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prononçant cette interdiction de retour, au titre des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires, son risque allégué dans son pays d'origine ayant déjà été écarté par l'OFPRA et la CNDA, et que la décision attaquée n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516779

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Les autres décisions attaquées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont également été considérées comme légales, notamment au regard de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de la part de l'administration.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas du caractère effectif et actuel des condamnations invoquées pour motiver son refus. Il a également jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre