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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520530

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 août 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509904

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme ordonnant son éloignement vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le requérant n'établissait pas de risques actuels et personnels en cas de retour en Afghanistan, écartant ainsi la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au signalement aux fins de non-admission dans l'espace Schengen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a estimé que le comportement de M. D constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

5 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations.

Avocat : TOMASI

5 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contesté la décision litigieuse près de trois mois après sa notification, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, et a relevé que la décision contestée ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520186

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bosnien, contestant les décisions du préfet de police du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : TOMASI

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520034

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 24 juin 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. B, ressortissant bangladais, pour une durée de douze mois. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision ne comportait pas la mention lisible de l'identité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet de police du 13 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non disproportionnée au regard de sa situation personnelle et de son non-respect d'une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-10, et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant chinois, contestant les décisions du préfet de police du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était légale, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la menace pour l'ordre public était établie. Il a également jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiées, cette dernière étant proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code. Enfin, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : TOMASI

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du 14 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512506

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour trois ans. Le juge a considéré que la décision méconnaissait les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B, en tant que demandeur d'asile ayant introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la lecture de la décision de cette cour. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511227

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C A B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir qu'un titre de séjour valable depuis le 24 juillet 2025 était en cours de fabrication et que l'intéressée disposait d'un récépissé valable jusqu'au 6 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de délivrance. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507889

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 30 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les éléments invoqués par M. C (liens amicaux, apprentissage du français, intégration) ne suffisaient pas à établir une situation particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508090

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge des référés a d’abord reconnu l’existence de cette décision implicite, née du silence gardé pendant plus de quatre mois sur la demande de l’intéressé. Il a ensuite estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus de renouvellement d’un titre de séjour créant par lui-même une situation d’urgence. Enfin, le juge a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508155

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de changement de statut de Mme B, ressortissante russe. Le juge a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, la préfète n'ayant pas informé la requérante des voies et délais de recours. Il a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, Mme B risquant de perdre son emploi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508889

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien conjoint de Français, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de situation de précarité financière ou d'autres circonstances justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été prise par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509331

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a soulevé d'office la tardiveté de la requête, constatant que M. B, qui était détenu lors de la notification de l'arrêté, disposait d'un délai de recours de sept jours en application des articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 24 juillet 2025, soit plusieurs mois après l'expiration de ce délai, a été jugée irrecevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507940

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'entretien individuel a été mené par une personne qualifiée. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, la présence du frère du requérant en France ne constituant pas un motif suffisant. La décision est donc confirmée.

Avocat : TOMASI

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière