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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02877

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301025

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 750 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de cette demande. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI-BIANCA

18 juillet 2025
« Précédent90919293949596Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500465

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement des requérants (SCI Rivoli et autres) de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Pietrosella. En conséquence, les interventions volontaires sont devenues sans objet. La commune de Pietrosella a été condamnée à verser 750 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le surplus de leurs conclusions sur ce point étant rejeté. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510081

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de l'Essonne à l'encontre de M. A, ressortissant turc. Le juge estime que les éléments produits par le requérant, notamment des justificatifs de scolarité de sa fille et des versements irréguliers, ne démontrent ni une présence continue et stable en France depuis 2001, ni l'intensité des liens familiaux ou une activité professionnelle durable. En conséquence, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas considérée comme disproportionnée, et la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est rejetée.

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 septembre 2025 et qu’un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517428

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prononcée par le préfet de police. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que l’éloignement du requérant, qui n’a pas exécuté une obligation de quitter le territoire français de 2023, demeure une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il estime également que l’assignation à l’adresse déclarée par l’intéressé ne constitue ni une erreur de droit ni une erreur de fait, et que l’article R. 733-1 du CESEDA n’apporte pas une atteinte disproportionnée à la liberté de circulation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de M. A C.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517435

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 24 mai 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. A, ressortissant égyptien, pour une durée de douze mois. La décision est motivée par une erreur de fait, le préfet n'ayant pas démontré que M. A s'était soustrait à une précédente mesure d'éloignement, condition pourtant prise en compte pour fixer la durée de l'interdiction en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen dans un délai de trente jours.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302148

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette demande de simple fixation de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justificatif de dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302162

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la subdélégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502631

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, malgré son emploi stable depuis 2018. La décision a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit liée à l'absence d'avis du service de la main-d'œuvre étrangère, le préfet s'étant fondé sur d'autres éléments. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513973

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis l'âge de 8 ans. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302215

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de demande d’asile. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302232

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400165

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302172

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 29 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que, compte tenu de l'intensité des liens familiaux noués en France, notamment avec son enfant né en 2019 dont le père est français, le refus de titre de séjour porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302196

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et exposé les éléments de fait pertinents relatifs à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 8), la convention internationale des droits de l'enfant, et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302205

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B C, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant fait droit à la demande. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400130

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, qui contestait l’arrêté du 23 janvier 2024 du préfet de la Guyane lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400133

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. C, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis 2014, y vivait en concubinage avec une ressortissante française, était père de deux enfants nés en France en 2017 et 2021, et que sa mère résidait régulièrement sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400174

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments inexacts concernant la prise en charge de la nièce du requérant, sa scolarité et son lien de filiation avec sa sœur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025