40 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
40
Décisions totales
383 581
Ordonnances
301 991
Avec résumé IA
Avocat : TOUBALE
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le non-renouvellement de son titre de séjour de dix ans par le préfet de Loir-et-Cher. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, un moyen inopérant, et un moyen insuffisamment précisé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car le délai de recours d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. La notification de l'arrêté, présentée à son adresse le 15 mars 2025, était réputée valide malgré son absence de retrait du pli. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 26 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut d’examen de sa situation et une violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence comme manifestement infondé, faute de délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA, la requérante n'ayant pas formulé de demande sur cette base. Il a également écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'intégration de son époux, faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet du Loir-et-Cher de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait un défaut d'examen particulier de sa situation et une erreur d'appréciation, en se prévalant de sa situation familiale (mariage, enfant à naître). Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet de Loir-et-Cher refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait un défaut d'examen sérieux de sa demande et une erreur d'appréciation, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, le requérant, initialement retenu dans le Loiret, a été assigné à résidence à Nantes, ce qui rend compétent le tribunal dans le ressort duquel se situe ce nouveau lieu d'assignation.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) était insuffisamment étayé, le requérant n'apportant aucune preuve de sa relation alléguée en France. Il a également écarté le moyen fondé sur la présomption d'innocence, la décision contestée étant une mesure administrative et non une sanction pénale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante soutenait que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était inapplicable pour défaut de réciprocité, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment étayé. Faute de précisions probantes sur un manquement de l'Algérie à ses engagements, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen de sa situation personnelle et à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de Mme A..., qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de Loir-et-Cher d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car le refus d'enregistrement était fondé sur le caractère abusif ou dilatoire de la demande, et non sur son incomplétude. Il a également estimé que les autres moyens, relatifs à une erreur de fait et à la présentation d'une promesse d'embauche, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulièrement publiée ayant été accordée. Le moyen fondé sur le principe de confiance légitime a été écarté comme inopérant, et celui tiré de l'absence de base légale a été rejeté, l'arrêté étant motivé et fondé sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante et que les moyens relatifs à sa vie privée et familiale, notamment l'intérêt de son enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et le moyen d'erreur de fait, faute de précisions ou de pièces justificatives. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter des moyens manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 mai 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur de l'acte et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la qualité de parent d'enfant français, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.