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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUBOULEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505320

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Toulouse par Mme A, professeure des écoles, conteste le refus implicite puis explicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui accorder un temps partiel à 80% pour l'année scolaire 2025/2026. La requérante invoque l'urgence liée à son état de santé et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour vice de procédure (absence d’entretien préalable), erreur manifeste d’appréciation (non-prise en compte de sa situation médicale et familiale) et méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 82-624. Le recteur de l’académie de Toulouse conclut au rejet, arguant de l’absence d’urgence et de la nécessité de garantir la continuité du service public face à un déficit d’enseignants remplaçants. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la suspension des décisions contestées.

Avocat : TOUBOUL

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien d'évaluation de vulnérabilité conforme à l'article L. 522-2 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUBOUL

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506504

Avocat : TOUBOUL

24 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506504.20250724• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, de nationalité turque, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande de titre de séjour de M. B, car celui-ci n'avait pas explicitement sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu de la durée de présence et de la situation professionnelle de l'intéressé, et que les décisions subséquentes (OQTF, pays de renvoi, interdiction de retour) n'étaient pas illégales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400432

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 15 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été examinée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne démontrant pas une insertion personnelle ou professionnelle suffisante en France, ni l'existence d'attaches familiales sur le territoire.

Avocat : TOUBOUL

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02905

Avocat : TOUBOUL

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504612

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOUBOUL

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401586

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de l'autorité consulaire française à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'établissait pas le caractère frauduleux du mariage, seule circonstance invoquée pour justifier le refus, et a ainsi méconnu les dispositions de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa demandé dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503832

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme D et de M. C du logement qu'ils occupent irrégulièrement dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de mise en demeure préalable et écarté la contestation sérieuse fondée sur la vulnérabilité de la famille, estimant que le maintien dans les lieux après un rejet définitif de leur demande d'asile ne saurait être justifié par la situation personnelle des intéressés. La solution retenue fait application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBOUL

30 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01616

Avocat : TOUBOUL

24 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404085

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, car l'arrêté ne mentionne pas sa paternité d'un enfant français né le 23 mai 2024. Cette omission entraîne l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOUBOUL

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504236

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d’être entendu et du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été méconnue. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOUBOUL

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien de M. A avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés non fondés ou insuffisamment précis. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

Avocat : TOUBOUL

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503395

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet de l’Ariège a renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait notamment que cette décision était illégale par voie de conséquence de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français prise le 27 février 2025, et qu’elle méconnaissait les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du CESEDA, dès lors que l’éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et que sa qualité de demandeur d’asile ne faisait pas obstacle à une assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence au regard des textes applicables.

Avocat : TOUBOUL

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205397

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, enseignante contractuelle, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros en réparation des préjudices résultant du non-renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure, mais le tribunal a jugé que la décision de la rectrice de l'académie de Toulouse était fondée sur l'intérêt du service, compte tenu des lacunes pédagogiques constatées. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : TOUBOUL

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404134

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante égyptienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de motifs humanitaires ou exceptionnels suffisants. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUBOUL

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02040

Avocat : TOUBOUL

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202682

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant la décision du 27 avril 2022 par laquelle la préfète de l'Ariège a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, l'administration n'ayant pas à vérifier la régularité de la signification du jugement d'expulsion, et que le protocole d'accord invoqué était sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : TOUBOUL

15 mai 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02015

Avocat : TOUBOUL

15 mai 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C et Mme D, ressortissants guinéens, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 25 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le refus d’enregistrement de leur demande de titre de séjour et invoquaient une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOUBOUL

14 mai 2025• 7ème Chambre