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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUCHARDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605365

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'OFII refusant des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable, car ce type de litige relève exclusivement de la procédure spécifique et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette également comme sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été refusée par le bureau compétent.

Avocat : TOUCHARD

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à suspendre et à faire enjoindre le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le recours contre un refus de ces conditions était soumis à une procédure spécifique et accélérée prévue par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclusive de la procédure de droit commun de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable, entraînant également le rejet de la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUCHARD

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604839

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile qui sollicitait la suspension et l'injonction de réintégration suite à la fin de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le juge a estimé que la demande de suspension était manifestement irrecevable, car le contentieux spécifique des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, régi par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une voie de recours exclusive, offrant des garanties procédurales équivalentes et plus rapides que le référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : TOUCHARD

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317351

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou d'appréciation), considérant notamment que le contrôle du juge sur une décision de naturalisation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation et que la requérante n'a pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, 21-15 et 21-24 du code civil, et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.

Avocat : TOUCHARD

2 mars 2026• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600771

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 22 janvier 2026 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé et que les conditions de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

Avocat : TOUCHARD

19 février 2026• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03084

Avocat : TOUCHARD

30 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne. Celle-ci demandait à être hébergée d'urgence après le rejet de sa demande d'asile, motif pris de ce qu'elle bénéficie déjà d'une protection en Roumanie. Le juge estime que, bien qu'étant à la rue, elle ne démontre pas de circonstances exceptionnelles justifiant une dérogation à son obligation de quitter le territoire, et qu'aucune carence grave et manifestement illégale de l'administration n'est caractérisée. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601394

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... et Mme D... visant à obtenir un hébergement d'urgence. Les requérants, ressortissants azerbaïdjanais déboutés de leur demande d'asile et soumis à une obligation de quitter le territoire, ne peuvent prétendre au dispositif d'hébergement d'urgence qu'en cas de circonstances exceptionnelles. Le juge estime que les pathologies graves des adultes et la scolarisation de leur fille mineure ne constituent pas, en l'espèce, un risque d'une gravité suffisante pour caractériser une telle circonstance. En conséquence, l'absence d'hébergement ne révèle pas une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 27 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUCHARD

28 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 6 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUCHARD

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02342

Avocat : TOUCHARD

19 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOUCHARD

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508540

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 décembre 2025 le maintenant en assignation à résidence pour une troisième période de 45 jours en vue de son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de perspective raisonnable de transfert. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUCHARD

2 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519226

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. F..., débouté de l'asile, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe indûment. La juridiction a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, constatant l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais de l'intéressé.

Avocat : TOUCHARD

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409877

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du 19 juin 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B....

Avocat : TOUCHARD

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01634

Avocat : TOUCHARD

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517878

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C... et M. B... et de tous occupants de leur chef du logement géré par France Terre d'Asile à Nantes. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet définitif de leurs demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile en octobre 2024 privant la famille de tout droit au maintien dans les lieux. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par l'occupation indue du logement, qui compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de saturation du dispositif. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation familiale, notamment la présence de deux enfants, n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion, et l'administration n'est pas tenue de proposer un hébergement de substitution.

Avocat : TOUCHARD

17 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506594

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen complet de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUCHARD

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet, née du recours administratif préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale du 5 novembre 2021. Il a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité réalisé n'avait révélé aucun facteur particulier de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOUCHARD

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517275

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, qui demandaient à être hébergés d'urgence avec leurs deux enfants mineurs. Le juge rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation des requérants, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne présente pas un risque grave pour la santé ou la sécurité de leurs enfants justifiant une telle mesure. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TOUCHARD

6 octobre 2025