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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 247

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUJASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident opposé à un ressortissant équatorien. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que cette mesure excédait le caractère provisoire de la procédure de référé.

Avocat : TOUJAS

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 233-1 et L. 251-1. Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601524

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, a examiné une requête en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant une étrangère. Le tribunal a fait droit à la demande de disjonction et de jonction des conclusions visant l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2025 avec une autre instance pendante. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, sans statuer sur le fond de l'assignation à résidence du 14 janvier 2026 lors de cette ordonnance.

Avocat : TOUJAS

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602155

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de certificat de résidence et d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour, formulée par un jeune majeur anciennement pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : La juridiction a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas régulière, ce qui rend la requête recevable. Le fond de la demande de suspension est examiné au regard des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3).

Avocat : TOUJAS

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement et a rejeté sa demande d'allocation de frais de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1.

Avocat : TOUJAS

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524284

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant sénégalais pour la remise de son titre de séjour dans un délai de sept jours. Le juge a considéré que la situation était urgente, l'intéressé étant sans titre valide et ayant perdu son emploi, et que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : TOUJAS

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501992

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. E... et annulé sa convocation en préfecture. Le juge a retenu que le préfet, en refusant d'enregistrer la demande au motif d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, avait commis une erreur de droit. En effet, l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet de refuser la délivrance d'un titre, mais pas d'en refuser l'enregistrement et l'instruction. Le tribunal a donc enjoint au préfet de convoquer M. E... pour enregistrer sa demande.

Avocat : TOUJAS

4 février 2026• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408569

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 6 mars 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518332

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le requérant s'est désisté après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré, le 17 décembre 2025, une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531361

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601204

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance, après que le préfet de police l’a convoqué pour la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension d’un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOUJAS

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404663

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : TOUJAS

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan, au motif que la qualité de réfugié lui a été reconnue par la Cour nationale du droit d’asile le 2 mai 2023. La juridiction retient que cette décision méconnaît les dispositions de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées car l’intéressé a obtenu sa carte de résident en cours d’instance. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une carte de résident, le préfet ayant justifié que le titre était en cours de fabrication. Le juge admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

16 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02775

Avocat : TOUJAS

15 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600336

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un référé suspension par Mme A... contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l’intéressée pour la délivrance d’un récépissé et d’une carte de résident, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOUJAS

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... C... visant à modifier une précédente ordonnance du 6 mai 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré une attestation de prolongation valable jusqu’au 13 mai 2026, rendant sans objet la demande de renouvellement de l’autorisation provisoire. Il estime également qu’il n’y a pas lieu d’assortir l’injonction de réexamen d’une astreinte, compte tenu des diligences accomplies et du délai restant. Enfin, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié" arrivé à expiration. Le juge des référés a rappelé que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la requête au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523799

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail, ainsi que le délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous en préfecture. L'ordonnance admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

5 janvier 2026