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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUJASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412714

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de se maintenir en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUJAS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504365

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de la présence stable du requérant en France depuis 2017 et de son intégration professionnelle durable comme agent de nettoyage en CDI. La solution retenue s'appuie sur le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié, renvoyant à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, considérant qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "carte bleue européenne" de M. C... était née le 19 décembre 2024, soit quatre mois après le dépôt de sa demande complète. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04402

Avocat : TOUJAS

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515132

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ce qui n'a pas été fait dans les délais impartis. Le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous 48 heures et de réexaminer la situation sous un mois, le tout sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514773

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en référé, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à modifier l'exécution d'une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet ayant convoqué le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOUJAS

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523875

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation de deux ans. Le juge estime que les faits reprochés (incendie de poubelles suite à une altercation) ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour méconnaissance de cet article et de l'article 27 de la directive 2004/38/CE.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523882

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des arrêtés du 17 août 2025, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A B contestant les arrêtés du préfet de police du 17 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté du 22 août 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les irrégularités de procédure, a été instruite. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520988

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière et risquant de perdre une promesse d'embauche et ses allocations sociales. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant droit à la carte de résident en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203207

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2021 maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de l'intéressé, qui dépendait principalement de prestations sociales, conformément à l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOUJAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la décision préfectorale était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : TOUJAS

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 25 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité pour justifier une menace à l'ordre public, sans établir de trouble actuel. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOUJAS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510119

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 février 2025 clôturant sa demande de carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Mme A... a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406759

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé ne justifiant pas de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, les textes appliqués étant le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOUJAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325251

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen de la situation de l'intéressé et que le refus de renouvellement du récépissé n'était pas illégal, dès lors que la demande de titre de séjour de M. B avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404463

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B A contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) du préfet de police de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUJAS

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503191

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La solution retenue se fonde sur l’article L. 424-3, 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : TOUJAS

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309479

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 juin 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

Avocat : TOUJAS

2 juin 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512216

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. Constatant que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée pour y faire échec, le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie. Sur le doute sérieux quant à la légalité de la décision, le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé sur une condamnation pour escroquerie, recel et port d'arme blanche, visant l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : TOUJAS

19 mai 2025