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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 247

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUJASEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516973

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOUJAS

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429276

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOUJAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504365

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de la présence stable du requérant en France depuis 2017 et de son intégration professionnelle durable comme agent de nettoyage en CDI. La solution retenue s'appuie sur le paragraphe 42 de l'article 4 de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié, renvoyant à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet du Val-d'Oise, considérant qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "carte bleue européenne" de M. C... était née le 19 décembre 2024, soit quatre mois après le dépôt de sa demande complète. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508308

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOUJAS

19 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04402

Avocat : TOUJAS

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512612

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de rupture de son contrat de travail et ses charges familiales, en raison de son séjour irrégulier prolongé et du dépôt tardif de son recours. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515132

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ce qui n'a pas été fait dans les délais impartis. Le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a enjoint au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour sous 48 heures et de réexaminer la situation sous un mois, le tout sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514773

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en référé, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à modifier l'exécution d'une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet ayant convoqué le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOUJAS

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523882

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des arrêtés du 17 août 2025, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523875

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation de deux ans. Le juge estime que les faits reprochés (incendie de poubelles suite à une altercation) ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour méconnaissance de cet article et de l'article 27 de la directive 2004/38/CE.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524321

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A B contestant les arrêtés du préfet de police du 17 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté du 22 août 2025 le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les irrégularités de procédure, a été instruite. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508288

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « passeport-talent ». Par une ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté que cette requête (n° 2508288) constituait un doublon d’une autre requête plus récente et complète (n° 2508586). En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la première requête du registre du greffe. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515134

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509327

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui accordant le titre sollicité, valable dix ans, et en lui remettant un récépissé. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, si l’aide juridictionnelle définitive ne lui est pas accordée.

Avocat : TOUJAS

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, le tribunal a condamné l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à verser 275 euros à son avocate et 825 euros à M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520988

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière et risquant de perdre une promesse d'embauche et ses allocations sociales. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant droit à la carte de résident en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510091

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la demande de changement de statut (de "visiteur" à "étudiant") constituant une première demande de titre de séjour dont la délivrance n'est pas de plein droit. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal estime qu'aucune décision faisant grief n'est née. En effet, pour les titres de séjour non éligibles au téléservice, comme la demande d'admission exceptionnelle au séjour, le dépôt doit se faire par comparution personnelle en préfecture, ce que M. A n'a pas fait. Le simple dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203207

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2021 maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de l'intéressé, qui dépendait principalement de prestations sociales, conformément à l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOUJAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre