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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUJASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514773

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en référé, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à modifier l'exécution d'une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet ayant convoqué le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le désistement a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : TOUJAS

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523882

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et le maintenant en rétention pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des arrêtés du 17 août 2025, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523875

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant polonais, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation de deux ans. Le juge estime que les faits reprochés (incendie de poubelles suite à une altercation) ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour méconnaissance de cet article et de l'article 27 de la directive 2004/38/CE.

Avocat : TOUJAS

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508288

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « passeport-talent ». Par une ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté que cette requête (n° 2508288) constituait un doublon d’une autre requête plus récente et complète (n° 2508586). En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la première requête du registre du greffe. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515134

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509327

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui accordant le titre sollicité, valable dix ans, et en lui remettant un récépissé. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, si l’aide juridictionnelle définitive ne lui est pas accordée.

Avocat : TOUJAS

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, le tribunal a condamné l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à verser 275 euros à son avocate et 825 euros à M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510091

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant la demande de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, la demande de changement de statut (de "visiteur" à "étudiant") constituant une première demande de titre de séjour dont la délivrance n'est pas de plein droit. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

25 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520988

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière et risquant de perdre une promesse d'embauche et ses allocations sociales. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant droit à la carte de résident en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le tribunal estime qu'aucune décision faisant grief n'est née. En effet, pour les titres de séjour non éligibles au téléservice, comme la demande d'admission exceptionnelle au séjour, le dépôt doit se faire par comparution personnelle en préfecture, ce que M. A n'a pas fait. Le simple dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203207

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2021 maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de l'intéressé, qui dépendait principalement de prestations sociales, conformément à l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOUJAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la décision préfectorale était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : TOUJAS

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 25 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité pour justifier une menace à l'ordre public, sans établir de trouble actuel. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOUJAS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510119

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 février 2025 clôturant sa demande de carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Mme A... a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

7 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411719

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir obtenu un titre de séjour en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406759

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé ne justifiant pas de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, les textes appliqués étant le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOUJAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325251

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen de la situation de l'intéressé et que le refus de renouvellement du récépissé n'était pas illégal, dès lors que la demande de titre de séjour de M. B avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404463

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B A contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) du préfet de police de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUJAS

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503191

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La solution retenue se fonde sur l’article L. 424-3, 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : TOUJAS

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428197

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester les décisions du préfet de police ayant clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour et classé celle-ci sans suite. Après l’introduction du recours, le préfet a rapporté sa décision et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOUJAS

5 juin 2025