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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUJASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la décision préfectorale était légale et proportionnée, ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : TOUJAS

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 25 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se fondant uniquement sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité pour justifier une menace à l'ordre public, sans établir de trouble actuel. La solution retenue est l'annulation de la décision pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510119

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 février 2025 clôturant sa demande de carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Mme A... a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

7 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411719

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir obtenu un titre de séjour en cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406759

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 25 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé ne justifiant pas de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, les textes appliqués étant le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOUJAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325251

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen de la situation de l'intéressé et que le refus de renouvellement du récépissé n'était pas illégal, dès lors que la demande de titre de séjour de M. B avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404463

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B A contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) du préfet de police de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOUJAS

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503191

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant guinéen, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La solution retenue se fonde sur l’article L. 424-3, 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de plein droit de cette carte aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : TOUJAS

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428197

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester les décisions du préfet de police ayant clôturé l’instruction de sa demande de titre de séjour et classé celle-ci sans suite. Après l’introduction du recours, le préfet a rapporté sa décision et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOUJAS

5 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309479

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 juin 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

Avocat : TOUJAS

2 juin 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512216

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. Constatant que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée pour y faire échec, le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie. Sur le doute sérieux quant à la légalité de la décision, le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé sur une condamnation pour escroquerie, recel et port d'arme blanche, visant l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : TOUJAS

19 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402257

Le Tribunal administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme B épouse C, de nationalité tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Calvados. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOUJAS

14 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511562

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valant autorisation de travail. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

7 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428705

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B d’une requête contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En défense, le préfet de police a produit la preuve de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable dix ans, remis à l’intéressé le 4 février 2025. Par une ordonnance du 6 mai 2025, la présidente de la 3ème section a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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6 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412936

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entretemps. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant.

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30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408749

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de police a régularisé sa situation. Le tribunal a constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet, M. B ayant déjà obtenu l’aide totale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

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22 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410002

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requérante invoquait notamment une incompétence, un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait été délivré à Mme A après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505721

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, le préfet de police l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a toutefois fait droit à la demande accessoire en condamnant l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA). La solution retenue est donc un désistement d'instance partiel avec maintien de la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOUJAS

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUJAS

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508111

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après que le préfet de police lui a remis une attestation de prolongation d'instruction. La requérante a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : TOUJAS

7 avril 2025