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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503217

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 22 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme B A, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par l'OFII n'était pas établi par les pièces du dossier. En conséquence, il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme B A et à sa fille mineure, de manière rétroactive à compter de la demande d'asile, dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée en raison de la privation d'accès aux soins et de l'aggravation de l'état de santé du requérant, n'était pas caractérisée au regard des éléments médicaux fournis. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUZIN-TOURHAM

4 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509288

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un certificat de résident de dix ans, en invoquant une urgence liée à la rupture de ses soins médicaux. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'acheter ses médicaments, et d'autre part car le délai de plus de deux mois depuis la décision contestée contredisait l'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501694

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants maliens, et a procédé à une substitution de base légale au profit de l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502910

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant koweïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501263

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025, après que le préfet de la Somme lui a accordé une carte de séjour pluriannuelle le 14 mai 2025. Le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la preuve de la remise des brochures d'information et du déroulement de l'entretien individuel dans les formes requises n'étant pas rapportée par le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 23, 25 et 26 du même règlement, faute pour le requérant d'établir que la procédure de reprise en charge par la Croatie était irrégulière. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, ni méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500338

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B D épouse C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510519

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait sollicité le renouvellement de son titre, expiré depuis avril 2021, seulement en avril 2025, soit bien au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans fournir d'explication à ce manque de diligences. Cette carence a été jugée comme étant à l'origine de la situation d'urgence invoquée, ce qui a conduit au rejet de la demande.

Avocat : TOURE

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503030

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait bénéficié des informations et de l’entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que le transfert ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant était domicilié en Corse-du-Sud à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bastia. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, faute de preuve d'un défaut d'information ou d'entretien individuel. Il a également écarté les griefs relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A n'établissait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France ni un risque de renvoi en Arménie par l'Allemagne. La solution s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503856

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 2 juillet 2025 lui retirant sa carte de résident, refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que les décisions contestées étaient proportionnées, en application des articles L. 423-23, L. 432-12 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOURNIER

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404134

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Française et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait à bon droit appliqué l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, à l’exclusion du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance du certificat de résidence sur le fondement de l’article 6 de cet accord. En conséquence, les moyens tirés du vice de procédure, de l’erreur de droit et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508014

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL Housework, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2018. La société, exerçant des services à la personne en mode mandataire, revendiquait le taux réduit de TVA prévu à l'article 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'était pas éligible à ce taux, car son activité ne relevait pas des "services de soins à domicile" au sens de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret n° 2013-510 et celui fondé sur la doctrine administrative, faute de démonstration d'une position formelle opposable.

Avocat : TOURNES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502522

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’intéressée avait été déclarée française par un jugement du tribunal judiciaire de Rodez du 22 décembre 2023, ce qui la rendait inéligible à un titre de séjour. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

17 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402247

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante syrienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant son recours contre un refus de visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, en se fondant sur les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation du risque de détournement de l'objet du visa et d'une inexacte appréciation de la menace à l'ordre public n'étaient pas fondés, au regard des articles 10 de la convention de Schengen et 21 et 32 du code des visas.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501249

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Elle a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs au délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont également été écartés comme infondés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306437

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire mauritanien contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'expertise du centre d'expertise et de ressources titres (CERT) pour constater les différences entre le permis présenté et le modèle authentique, sans méconnaître l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, la demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOURE

11 juillet 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli