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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306686

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’association Prod’Events, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2013 à 2018. La juridiction a écarté les moyens de procédure, jugeant régulières la taxation d’office et la vérification de comptabilité, et a validé le bien-fondé des impositions en estimant que l’association exerçait une activité occulte, justifiant le droit de reprise de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 66, L. 68, L. 76 B, L. 169 du livre des procédures fiscales et l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la SAS KBC, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2016-2017. L'administration a partiellement fait droit à la requête en accordant un dégrèvement de 18 472 euros, notamment pour des avances de trésorerie intra-groupe et un calcul de la TVA "en dedans". Sur le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la société n'apportait pas la preuve que les sommes litigieuses, libellées "Super Hallal Foods", correspondaient à des opérations de trésorerie avec une société liée au sens de l'article L. 511-7 du code monétaire et financier. La décision applique les articles 256 du code général des impôts et L. 511-7 du code monétaire et financier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURROU

29 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02308

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01505

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01372

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00744

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02307

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00036

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523285

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. En défense, le préfet a indiqué avoir retiré cet arrêté après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOURE

25 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 2 964,90 euros pour la période de juillet 2021 à juin 2022, notifié par la CAF de Seine-et-Marne. La requérante invoquait des vices de forme, un défaut de motivation et une erreur de droit concernant la prise en compte de l'allocation de soutien familial recouvrable comme pension alimentaire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières et que l'allocation de soutien familial, versée en substitution d'une pension alimentaire impayée, devait être déclarée pour le calcul de la prime d'activité conformément au code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404754

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne avait refusé l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressée, présentée sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300474

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l’invitation à quitter le territoire français. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’invitation à quitter le territoire, celle-ci n’étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n’établissait pas avoir déposé sa demande dans le délai de trois mois suivant son entrée en France, comme l’exige l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503828

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 mars 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les critères du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment la condition de contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants depuis deux ans) au lieu des seules stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoient pas une telle durée minimale. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un an à M. B A.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503896

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le juge a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents sur sa situation personnelle. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les modalités de l'assignation (limites géographiques, interdiction de sortie, obligation de présentation) n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en l'espèce. Il a également estimé que l'erreur de plume dans l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23, L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURNAN

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501505

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en application de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), faute pour le requérant de justifier poursuivre des études, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501506

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour le requérant de justifier poursuivre des études, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301340

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 27 février 2023 lui retirant ses fonctions de directeur d'école. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le directeur académique des services de l'éducation nationale étant habilité par le code de l'éducation. Il a également jugé que la procédure était régulière, la saisine de la commission administrative paritaire n'étant pas imposée par le décret du 24 février 1989. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée au regard du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant un dysfonctionnement au sein de l'école.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500801

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025. Cette décision refusait un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de l'entrée très récente en France de Mme A... et de l'absence de communauté de vie avec ses enfants majeurs, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500931

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas mentionné le mariage de l'intéressée avec un ressortissant français, pourtant intervenu avant l'arrêté, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre