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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 603 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 603

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500819

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle et familiale. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que les enfants de la requérante pouvaient poursuivre leur scolarité au Sénégal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301413

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante péruvienne, contestant le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que Mme C ne remplissait pas les conditions pour une délivrance de plein droit, faute de justifier d'une entrée régulière en France avec un visa de long séjour ou d'un mariage célébré en France avec six mois de vie commune, conformément aux articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500955

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème chambre) a annulé l’arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Oise refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l’obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de la durée de son séjour, de son mariage et de la présence de ses quatre enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203860

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme A B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2009-2015) et des suppléments d’impôt sur le revenu (2007-2015). La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure de vérification, la violation du secret professionnel et des droits de la défense, ainsi que le défaut de communication d’éléments à décharge. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la régularité des procédures de taxation d’office et d’évaluation d’office appliquées par l’administration fiscale. Les décisions s’appuient sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 47 C, L. 76 B et L. 54, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501209

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir d'une ressortissante étrangère contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté lors de son audition par la police. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente et de la situation irrégulière de son époux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501208

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition policière et que la décision était suffisamment motivée. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la récente entrée en France du requérant et de la situation irrégulière de son épouse. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501158

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas à examiner d'office le renouvellement d'un précédent titre "visiteur". Surtout, il a jugé que la requérante ne justifiait pas être effectivement prise en charge financièrement par sa fille française, comme l'exige l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident en qualité d'ascendant de Français.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501189

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) et celui fondé sur l’article 3 de la CESDH, en l’absence de preuve de risques en cas de retour en Angola. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501196

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante angolaise, contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la Convention de New York (intérêt supérieur de l'enfant), faute pour la requérante de justifier de liens personnels ou professionnels intenses en France. Il rejette également le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne (risques de traitements inhumains), en l'absence de preuves et compte tenu du rejet de sa demande d'asile. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10).

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501197

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que Mme A ne justifiait pas de liens personnels ou professionnels intenses en France, et que rien ne s'opposait à un retour familial au Nigéria. La demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée, le tribunal a également écarté le risque de traitements inhumains en cas de retour.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405761

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A contestant une saisie administrative à tiers détenteur du 1er décembre 2023 pour le recouvrement d’un impôt sur le revenu de 2007. Le requérant invoquait la prescription de l’action en recouvrement sur le fondement de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé ce moyen irrecevable, car la prescription, qui relève de l’exigibilité de la dette, doit être soulevée dans les deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite (mise en demeure du 3 juillet 2018), conformément à l’article R. 281-3-1 c) du même code.

Avocat : TOURROU PHILIPPE

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi le vice de procédure tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme B de démontrer une insertion professionnelle ou une vie privée et familiale suffisamment établie en France.

Avocat : BAATOUR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502070

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. En cours d’instance, la préfète de la Nièvre a retiré cet arrêté le 26 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en admettant provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502454

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car il avait déjà eu l'occasion de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502540

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'apportait pas la preuve que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été remises dans une langue comprise. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait bien eu lieu, et que la procédure de reprise en charge par l'Allemagne était régulière. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501125

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière au regard des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502533

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400038

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de l'admettre au séjour au titre de l'asile suite au rejet définitif de sa demande par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants mineurs, dont la demande d'asile est toujours en cours, ni les dispositions de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète ne s'était pas crue liée par les décisions de l'OFPRA et de la CNDA.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310930

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Outreau créant un emploi permanent de directeur adjoint des services techniques. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 juin 2025.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

25 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507352

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant de délivrer à Mme B un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé qu'un rejet implicite de la demande de titre de séjour déposée le 24 janvier 2024 était né du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, et que la requérante n'avait pas déposé de nouvelle demande régulière. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURE

20 juin 2025