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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301340

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 27 février 2023 lui retirant ses fonctions de directeur d'école. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le directeur académique des services de l'éducation nationale étant habilité par le code de l'éducation. Il a également jugé que la procédure était régulière, la saisine de la commission administrative paritaire n'étant pas imposée par le décret du 24 février 1989. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée au regard du code des relations entre le public et l'administration, mentionnant un dysfonctionnement au sein de l'école.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501505

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en application de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), faute pour le requérant de justifier poursuivre des études, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme D, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur le motif que l'intéressée suivait ses cours à distance, alors qu'elle démontrait une assiduité et une présence physique aux examens, conformément aux stipulations du titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : TOURNAN

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503597

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été régulièrement menés. Il a également jugé que la saisine des autorités chypriotes et leur accord étaient établis, et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants à Chypre justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503625

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n’étaient pas fondés, l’administration ayant démontré la remise des informations et la tenue d’un entretien individuel par un agent qualifié. Il a également écarté les griefs relatifs aux articles 23, 25 et 26 du règlement, à l’erreur manifeste d’appréciation de l’article 17, ainsi qu’à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510190

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 20 août 2025. Le tribunal a jugé que la signature illisible de l'arrêté n'était pas un vice de forme substantiel et que le refus de départ volontaire était justifié par l'absence de documents de voyage valides. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas de liens familiaux en France. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. F, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 20 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illisibilité de la signature, de la méconnaissance des articles L.612-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503627

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les dispositions des articles 4, 5, 23, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500012

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la commune d'Ambert visant à obtenir un complément d'expertise sur les désordres affectant son réseau de chaleur et sa chaufferie bois. Le juge a estimé que la mission initiale de l'expert, désigné en 2021, était achevée et que la commune ne justifiait pas de l'apparition de nouveaux désordres ou d'une insuffisance du rapport d'expertise rendu en mai 2024. Il a également relevé que la demande de la commune, qui portait notamment sur l'implantation du réseau par rapport à des canalisations de gaz, ne présentait pas de lien direct avec les fuites constatées et excédait l'objet de l'expertise initiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée de l'expiration de la garantie décennale.

Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER

5 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500546

Marché public de travaux (lot menuiseries extérieures) – Tribunal administratif d’Amiens – Rejet de la demande de provision formée par la SAS Loison sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que l’obligation de paiement invoquée est sérieusement contestable, dès lors que les réserves de réception n’étaient pas levées, que le projet de décompte final a été contesté par le maître d’œuvre et que le décompte général établi par ce dernier fait apparaître une situation débitrice pour l’entreprise. La requête est rejetée et la SAS Loison est condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de l’instance.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

1 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503569

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de transfert était régulière et que les autorités suisses étaient responsables de la demande d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503567

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas démontré que les autorités allemandes n'avaient pas été saisies ou n'avaient pas accepté sa reprise en charge, ni que les dispositions des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme avaient été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503403

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car Mme B. n’avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Il a également estimé que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa vulnérabilité.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503360

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 21 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510774

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut Simone Veil - IFSI-IFAS de Provins avait prononcé l'exclusion de Mme A de la formation d'aide-soignante pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la sanction sur l'avenir professionnel et la situation personnelle de l'intéressée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de son insuffisance de motivation. En conséquence, le tribunal a enjoint au centre hospitalier de Provins de réintégrer provisoirement Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502957

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de M. D B et de Mme E C et de leurs trois enfants de l’appartement qu’ils occupent sans titre depuis le 1er février 2024 dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Villers-Cotterêts. La juridiction a retenu que la demande d’asile de la famille avait été définitivement rejetée et que leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile, caractérisant ainsi une situation d’urgence et d’utilité justifiant la mesure. Le tribunal a également autorisé le recours à la force publique et l’enlèvement des biens meubles aux frais des intéressés, tout en écartant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. Cette décision s’appuie sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

14 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504093

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 2 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor obligeait M. A G, de nationalité angolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, le sous-préfet de permanence, faute pour le préfet d'avoir produit l'arrêté de délégation de signature en date du 25 novembre 2024, empêchant ainsi le juge de vérifier la régularité de la délégation. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la nationalité portugaise alléguée par le requérant.

Avocat : TOURNIER

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509379

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAATOUR

12 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509381

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'enregistrer sa demande de titre de séjour "membre de famille d'un ressortissant de l'UE". Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour sur le territoire français, prise à son encontre. En conséquence, la condition tenant à l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

12 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502632

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les droits du requérant prévus aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectés, les brochures d’information lui ayant été remises en français, langue qu’il a déclaré comprendre. Il a également constaté que la demande de reprise en charge adressée au Portugal était régulière et avait été acceptée. Enfin, le tribunal a estimé que l’état de santé de M. C... ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, faute de démontrer une impossibilité de suivi médical au Portugal.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 août 2025• Reconduite à la frontière