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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOUREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506356

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision de refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposée à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a retenu que le délai de 90 jours pour solliciter l'asile devait courir à compter de l'apparition des craintes de persécution, et non de l'entrée sur le territoire, et que la décision contestée n'avait pas pris en compte la vulnérabilité alléguée de la requérante.

Avocat : TOURNIER

12 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01935

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404635

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... B... A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celles prévues par les articles L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français ou au titre de sa vie privée et familiale. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat a également été rejetée.

Avocat : TOURKI

10 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SASU Iso-Bât-Ravalement, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019, assorties de pénalités pour manquement délibéré. La société n’a pas justifié, par des éléments suffisamment précis, que la rémunération versée à Mme B... correspondait à un travail effectif et à une contrepartie réelle pour l’entreprise. En application des articles 39 et 209 du code général des impôts, le tribunal a considéré que cette charge n’était pas déductible et que son versement constituait un acte anormal de gestion. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304309

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SARL Domino Sign contestant des rappels d'impôt sur les sociétés, de TVA, de retenues à la source et de cotisation sur la valeur ajoutée. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions relatives à la TVA, à l'impôt sur les sociétés et à la cotisation sur la valeur ajoutée, faute de réclamation préalable conforme à l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la privation de la garantie de recours hiérarchique, estimant que la société avait pu bénéficier d'un débat avec le supérieur hiérarchique du vérificateur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304310

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de la SARL Domino Sign, qui contestait des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenues à la source, CVAE) et des pénalités pour les exercices 2012 à 2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 126 932 euros, correspondant à un dégrèvement de l'amende prévue à l'article 1759 du code général des impôts prononcé en cours d'instance. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions de la société portant sur les impositions elles-mêmes (hors amendes), car sa réclamation préalable ne visait que les "amendes fiscales", en application de l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la garantie de recours hiérarchique, estimant que la charte des droits du contribuable vérifié n'avait pas été violée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401274

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre du 20 mars 2024. Cet arrêté lui retirait son autorisation de détention d'armes et lui ordonnait de s'en dessaisir, en application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, en se fondant sur un rapport de gendarmerie révélant un stockage non conforme des armes et munitions, ainsi que sur le comportement de l'intéressé, connu pour des conflits de voisinage et mis en cause dans une affaire pénale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité délégataire compétente, était légal et suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet de police avait correctement appliqué les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la situation individuelle de l'intéressé et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer cette interdiction.

Avocat : RULA-TOURNADRE

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602658

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour prendre ces décisions, que leur motivation est suffisante et qu'elles sont légalement fondées sur l'article L. 611-1 du CESEDA, au motif que l'intéressé s'est vu définitivement refuser le statut de réfugié. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux et de la violation de l'article 3 de la CEDH sont écartés.

Avocat : RULA-TOURNADRE

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL KAZUBA, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancé par la commune de Barre pour l’aménagement d’un plan d’eau. La société requérante, spécialisée dans la vente de toilettes sèches, estimait que l’intégration d’un WC autonome dans le lot « Voirie et réseaux divers » (VRD) constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas avoir été lésée ou empêchée de candidater, notamment en raison de la possibilité de soumissionner en groupement ou en sous-traitance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : NIQUET-TOURNAIRE CHAILAN VERONIQUE

4 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501165

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant congolais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas établi l'existence d'une vie privée et familiale en France ni démontré de risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

3 février 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600438

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'injonction urgente visant à ordonner à la préfète de l'Essonne de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de droits à un ressortissant étranger. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née au terme du délai légal de quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOURNAN

2 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600345

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'entretien individuel ou de remise d'informations, ainsi que ceux relatifs aux conditions d'accueil portugaises, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410924

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, sans toutefois examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D... B....

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600703

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne. La requérante s’est désistée après la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, faisant ainsi disparaître l’urgence. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n’étant pas la partie perdante.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507977

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le signataire était identifiable et bénéficiait d'une délégation régulière, et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, celle de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501651

Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le tribunal a partiellement admis l'irrecevabilité soulevée par le ministre concernant quatre infractions pour lesquelles les points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision étant signée par la cheffe du bureau national des droits à conduire, et a écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable pour les infractions restantes, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de cette information. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TOURNIER

28 janvier 2026• JU1
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. La requérante invoquait notamment la prescription du droit de reprise, faute pour l'administration de justifier de l'homologation des rôles avant le 31 décembre 2021. Le tribunal a jugé que, bien que l'administration n'ait pas produit les extraits d'homologation, la proposition de rectification du 5 juillet 2018 avait interrompu le délai de reprise, et que la date de mise en recouvrement n'était pas contestée de manière probante. La solution s'appuie sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles 1658 et 1659 du code général des impôts.

Avocat : TOURROU

27 janvier 2026• 2ème Chambre