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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOUREffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504809

Refus de délivrance de titres d'identité pour un enfant. Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant, qui a obtenu satisfaction en cours d'instance. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

29 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402961

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision de la préfète de l'Oise du 27 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car le dossier était effectivement incomplet, faute pour Mme C... d'avoir fourni une attestation de connaissance de la langue française valide, malgré une mise en demeure préalable. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504354

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour à un mineur en tant que membre de la famille d'un réfugié, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visa émanant d'autorités consulaires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 octobre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01192

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

16 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528799

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A... par le préfet de police. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, en raison de la proximité de l’audience au fond fixée dans un délai d’un mois, et de l’absence de justification suffisante d’un préjudice grave et immédiat. La requérante invoquait un défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOURE

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514668

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... et Mme E... demandant d’enjoindre au directeur académique du Val-de-Marne de fournir à leur fils un accompagnement humain individualisé à temps complet. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, se heurte à une contestation sérieuse et que ses effets pourraient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517662

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du haut fonctionnaire de défense et de sécurité refusant à M. B..., employé comme laveur de vitres, l’accès aux centres du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation et violation de l’article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de motivation étant prématurée et l’invocation de la Charte inopérante. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOURE

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510543

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiant d’une protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié du caractère impératif de son voyage en Guinée pour raisons de santé, ni démontré le caractère non remboursable des frais engagés. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURE

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Qualiformation d’une demande de décharge de rappels de TVA pour la période 2017-2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des sommes réclamées. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de décharge devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300325

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de la SARL Qualiformation. Ces requêtes demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de mars 2017 à novembre 2019. Le directeur départemental des finances publiques de l'Isère ayant prononcé un dégrèvement total des sommes contestées le 1er octobre 2025, le litige est devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312893

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... et la société Jils Menuiseries contre un refus d’autorisation de travail. Le préfet ayant finalement accordé l’autorisation, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales tout en maintenant leur demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN

8 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01510

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

7 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515846

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 12 août 2025 par laquelle la sous-directrice des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation d’avec son père réfugié en France depuis plus de six ans étant insuffisante à caractériser une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAATOUR

7 octobre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00068

Avocat : TOURNIER

3 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04150

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

2 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517474

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Magny-Cours (Nièvre) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-DE SAULCE LATOUR

30 septembre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504081

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 refusant une dérogation à la carte scolaire pour l'inscription en maternelle. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts et ayant saisi le juge des référés plus de six mois après la décision, contribuant eux-mêmes à la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

29 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02752

Avocat : LATOUR

29 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527946

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, employé comme laveur de vitres au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), qui demandait la suspension de la décision du Haut fonctionnaire de défense et de sécurité lui interdisant l'accès à son lieu de travail. Le juge a estimé que le litige, relatif à une activité professionnelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : TOURE

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527507

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, est saisi par M. B, employé comme laveur de vitres au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), qui conteste le refus d'accès à son lieu de travail. Le juge estime que ce litige, relatif à l'exercice d'une activité professionnelle, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du refus.

Avocat : TOURE

26 septembre 2025