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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOUREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506627

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a fixé l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales et de l'absence de lien familial stable en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a également été rejeté, faute pour M. B... de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURNIER

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402511

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre les refus du SIVOM de Cannectancourt-Evricourt-Thiescourt d’accorder une dérogation à la carte scolaire pour l’inscription d’un enfant en CP. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté les conclusions du SIVOM et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404999

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une demande de condamnation de la communauté de communes Somme Sud-Ouest au versement de l'indemnité de fin de contrat prévue à l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique. La requérante a ensuite déclaré se désister de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02015

Avocat : BAATOUR

19 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300475

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Cogefim contestant la décision de la maire de Belle-Eglise de « classer sans suite » sa demande de certificat d'urbanisme opérationnel pour un projet de six maisons bioclimatiques. Le tribunal a requalifié cette décision en un refus de délivrance du certificat, après avoir constaté que la maire avait procédé à un examen au fond du projet. La société requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que du code de l'urbanisme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300476

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 27 juillet 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise avait classé sans suite la demande de certificat d’urbanisme opérationnel de la société Cogefim pour la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a jugé que cette décision, qui rejetait la demande pour dossier incomplet, était entachée d’incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulièrement affichée et transmise au préfet, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation des décisions attaquées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301679

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision du 26 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise avait « classé sans suite » la demande de certificat d'urbanisme opérationnel de la SAS Cogefim pour un projet de six maisons bioclimatiques, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus implicite d'urbanisme, mais a retenu le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature régulièrement affichée et transmise au préfet, en application des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301680

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Cogefim contestant la décision de la maire de Belle-Eglise de classer sans suite sa demande de certificat d'urbanisme opérationnel. Le tribunal a requalifié cette décision en un refus de certificat, estimant que la maire avait procédé à un examen du projet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour la requérante d'apporter la preuve de l'absence de délégation régulière. En conséquence, la demande d'annulation de la société Cogefim a été rejetée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304140

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 par lequel l'OFII avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré sa vulnérabilité à la date de la décision, malgré l'obligation légale de prendre en compte cette situation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501027

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette mesure n'étant pas édictée dans le dispositif de l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que le droit au maintien de l'intéressé avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501772

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait à bon droit appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux Algériens. Il a également estimé que la condition d'entrée régulière sur le territoire français, requise par l'article 6 de cet accord pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français, n'était pas remplie.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501777

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’ancienneté de séjour ou d’intégration suffisamment caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501473

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505847

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant d'une part le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, et d'autre part l'arrêté du 16 septembre 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOURE

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02048

Avocat : TOURROU

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02050

Avocat : TOURROU

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02051

Avocat : TOURROU

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00326

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502673

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La décision est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas l'intensité de ses attaches familiales en France depuis son arrivée fin 2022. Le tribunal écarte également la violation de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément démontrant que l'intérêt supérieur de ses enfants n'a pas été pris en compte. Les textes appliqués sont le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505119

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... F..., ressortissant djiboutien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que les garanties prévues par les textes applicables avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière