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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOURNIEREffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601645

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour l'éloignement de M. D..., un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans mise en œuvre de la procédure contradictoire préalable requise par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, aucune des exceptions légales (comme l'urgence) n'étant justifiée. La juridiction n'a pas eu à examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de cette illégalité procédurale.

Avocat : TOURNIER

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02391

Avocat : TOURNIER;SELARL WALGENWITZ AVOCATS;SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

27 mars 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600168

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par une agent public à la suite d'un accident de service reconnu. L'expertise est jugée utile en vue d'un futur recours indemnitaire, la requérante soutenant que ses préjudices personnels et patrimoniaux n'ont pas été intégralement réparés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302244

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... veuve C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des fautes dans la gestion de sa mise à la retraite pour invalidité. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable liant le contentieux, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables car présentées à titre principal. La décision s'appuie sur les principes du contentieux administratif et les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401136

La décision concerne la responsabilité de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique à l'exécution d'un jugement d'expulsion. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI Guillant, estimant que le préfet de police n'avait pas commis de refus fautif. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020, pour constater que les délais légaux, notamment la trêve hivernale prolongée, justifiaient le report de l'expulsion.

Avocat : CABINET TOURNIER (SCP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600678

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé en quoi la présence de l'intéressé, père d'un enfant résidant en France, constituait une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'obligation de procéder à une appréciation concrète de la situation personnelle et familiale de l'étranger.

Avocat : TOURNIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506356

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision de refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposée à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a retenu que le délai de 90 jours pour solliciter l'asile devait courir à compter de l'apparition des craintes de persécution, et non de l'entrée sur le territoire, et que la décision contestée n'avait pas pris en compte la vulnérabilité alléguée de la requérante.

Avocat : TOURNIER

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305067

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de retrait d'armes et d'inscription au fichier des interdits. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : TOURNIER

4 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501651

Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre une décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le tribunal a partiellement admis l'irrecevabilité soulevée par le ministre concernant quatre infractions pour lesquelles les points avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la décision étant signée par la cheffe du bureau national des droits à conduire, et a écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable pour les infractions restantes, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance de cette information. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : TOURNIER

28 janvier 2026• JU1
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse partielle d'une amende fiscale. L'amende, infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts, sanctionnait la délivrance sciemment d'un reçu fiscal irrégulier ayant permis à une société d'obtenir indûment un crédit d'impôt. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'intention frauduleuse, contestant le bien-fondé même de l'amende, était inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision de remise gracieuse prise sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de trois ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé et des critères légaux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : TOURNIER

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506496

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Cher fixant le Maroc comme pays de destination de son interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée au regard de la condamnation judiciaire et de l’absence d’attaches personnelles établies en France. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOURNIER

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506627

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a fixé l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales et de l'absence de lien familial stable en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a également été rejeté, faute pour M. B... de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURNIER

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404196

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOURNIER

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 7 novembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : TOURNIER

19 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503556

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande d’un agent régional victime d’un accident de service le 12 juin 2023. L’expertise vise à évaluer l’ensemble des préjudices subis et à déterminer la date de consolidation de son état de santé, en vue d’un éventuel recours indemnitaire contre la région Occitanie. Le juge a estimé que cette mesure présentait un caractère utile, malgré l’opposition de la région.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

10 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505770

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (violences conjugales et stupéfiants). La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : TOURNIER

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00068

Avocat : TOURNIER

3 octobre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504093

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 2 août 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor obligeait M. A G, de nationalité angolaise, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, le sous-préfet de permanence, faute pour le préfet d'avoir produit l'arrêté de délégation de signature en date du 25 novembre 2024, empêchant ainsi le juge de vérifier la régularité de la délégation. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la nationalité portugaise alléguée par le requérant.

Avocat : TOURNIER

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504073

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement contestée.

Avocat : TOURNIER

6 août 2025• Reconduite à la frontière