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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TRANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402621

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née le 3 décembre 2023, par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision, faute de réponse à sa demande de communication des motifs. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant que l’administration n’avait pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A épouse B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : BERTRAND

25 avril 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105549

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, ancien directeur de cabinet du maire d'Halluin, qui contestait son licenciement prononcé le 30 mars 2021. Le tribunal a jugé que si certains motifs invoqués (carences relationnelles avec les élus) n'étaient pas établis, les insuffisances avérées dans la communication externe justifiaient à elles seules la rupture du lien de confiance, conformément à l'article 110 de la loi du 26 janvier 1984. La décision de licenciement n'étant pas entachée d'illégalité, la responsabilité pour faute de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAN

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310586

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement associée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les décisions fixant le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour, faute de moyens développés. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité avec les étudiants français était inopérant. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRAN

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502278

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction de territoire français de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également considéré que le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, l'autorité administrative étant tenue d'exécuter la peine. Enfin, le tribunal a estimé que M. D n'apportait pas la preuve de risques réels et personnels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention en cas de retour en Algérie.

Avocat : TRAN

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501882

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 17 février 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, estimant que la situation irrégulière de M. B ne lui permettait pas d'exercer une activité professionnelle et qu'aucun élément ne démontrait une erreur du préfet dans l'application des articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405084

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé d'abroger l'arrêté du 21 novembre 2022 refusant le séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus d'abrogation, constituant une mesure de police, devait être motivé en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'a pas été le cas. En l'absence de réponse du préfet, la décision implicite est entachée d'un défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BERTRAND

10 avril 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304387

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un courrier du préfet de la Somme du 22 novembre 2023 l'invitant à prendre rendez-vous en ligne pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier, ne statuant pas sur le fond de la demande, constituait un simple courrier d'information et non une décision administrative faisant grief, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : BERTRAND

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504823

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme F épouse G, ressortissante algérienne, contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 11 mars 2025. Le premier arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans ; le second l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a ainsi validé les décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTRAND

9 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202299

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association École Sudbury Lilloise visant à annuler la mise en demeure du 15 septembre 2021 de la rectrice de l'académie de Lille, lui enjoignant de délivrer un enseignement conforme à l'instruction obligatoire, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, estimant que la décision attaquée avait produit ses effets et n'était pas devenue sans objet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 442-2 du code de l'éducation relatives au contrôle des établissements privés hors contrat.

Avocat : TRAN

7 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490168

Avocat : SCP RICARD, BENDEL-VASSEUR, GHNASSIA;BERTRAND

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490168.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113743

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (enquête et entretien), et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation et que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MATRAND

4 avril 2025• 12eme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge administratif.

Avocat : BERTRAND

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401304

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SAS Isostéo Lyon visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment comprenant une école de diététique et 76 logements étudiants à Ecully. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’inopposabilité du périmètre d’attente de projet n°1, estimant que le rapport de présentation justifiait suffisamment l’objectif de la servitude (attente d’un projet de transport) et que l’absence de date de levée sur les documents graphiques n’était pas déterminante dès lors que la durée maximale de cinq ans était respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté municipal fondé sur les articles L. 151-41 et R. 151-32 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306446

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester un titre de recette de 18 989,98 euros émis par son employeur, le centre hospitalier de Saint-Cyr au Mont d'Or, et pour demander réparation d'un préjudice moral. Par une ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du titre de recette, celui-ci ayant été retiré par l'administration. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

3 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324284

Avocat : BERTRAND

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00663

Avocat : BERTRAND

28 mars 2025• 9ème Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308515

Avocat : BERTRAND

28 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210157

Avocat : LUTRAN

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401619

Avocat : BERTRAND GAUTIER

27 mars 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506752

Avocat : LUTRAN

26 mars 2025