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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 142

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRAOREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600155

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un diplôme de niveau master, ne justifiait pas d'un projet professionnel concret correspondant à sa formation, comme l'exige l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MAGLOIRE TRAORE

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209790

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en vertu de son large pouvoir d'appréciation (article 48 du décret du 30 décembre 1993 et article 21-15 du code civil), a pu légalement fonder sa décision sur des faits de violence datant de 2014, considérés comme ni anciens ni dépourvus de gravité. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 21-27 du code civil, sont écartés comme inopérants ou sans incidence.

TRAORE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407228

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus de son visa de court séjour pour la France. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision initiale du consulat, celle-ci ayant été remplacée par la décision expresse du sous-directeur des visas du 15 février 2024, qui constitue désormais le seul acte attaquable. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organise le recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : TRAORE

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215797

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 20 octobre 2022, qui avait confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, prise en réponse au recours administratif préalable obligatoire, se substituait pleinement à la décision préfectorale initiale, rendant les moyens dirigés contre cette dernière inopérants. La juridiction a rappelé que l'octroi de la naturalisation, régi par les articles 21-15 et 27 du code civil ainsi que par le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration, qui peut légalement prononcer un ajournement.

Avocat : TRAORE

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606987

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-provision concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour d'une personne réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : La requérante s'étant désistée de ses demandes de suspension et d'injonction, le juge des référés n'a pas à statuer sur le fond de ces dernières. En revanche, il l'admet au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. **Textes appliqués** : Article 20 de la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TRAORE

12 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402857

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était régulière, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, après le rejet de sa demande d'asile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TRAORE

12 mars 2026• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210815

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant une demande de naturalisation. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision au motif qu'elle n'était pas motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs à l'intéressée dans le délai d'un mois. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : TRAORE

11 mars 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. Le tribunal a jugé que le ministre, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation prévu par l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant le motif de l'insuffisance et de l'instabilité des ressources de la requérante. Les autres moyens, notamment l'absence d'examen de sa situation personnelle et son degré d'intégration, ont été écartés.

Avocat : TRAORE

11 mars 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213458

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l’intérieur du 17 novembre 2022 ajournant la demande de naturalisation du requérant. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi l’article 49 du décret du 30 décembre 1993 et l’article 27 du code civil. Elle a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAORE

11 mars 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400109

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour aide au séjour irrégulier d'un partenaire de PACS. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision d'ajournement. Il estime que l'administration a pu, sans erreur manifeste, tenir compte de l'aide au séjour irrégulier pour apprécier le comportement de la requérante, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des textes) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil, article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (pouvoir discrétionnaire d'appréciation), article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions implicites), et articles 515-4 du code civil et L. 823-9 du CESEDA (dont les dispositions n'empêchent pas une appréciation administrative défavorable).

Avocat : TRAORE

6 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409112

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire lui refusant un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission s'était approprié les motifs initiaux du refus, fondés sur le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1, ainsi que sur la directive 2016/801 relative aux conditions d'entrée et de séjour des étudiants.

Avocat : TRAORE

27 février 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04463

Avocat : TRAORE

24 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524555

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRAORE

4 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00339

Avocat : TRAORE BINTOU

3 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601166

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'était pas dans une situation de précarité immédiate et grave, et que son moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : MAGLOIRE TRAORE

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408458

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de retour. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant, dont le récépissé de demande de carte de séjour était expiré depuis le 15 mai 2022, ne justifiait plus d'un droit au séjour en France au moment de sa demande de visa, et que la délivrance d'un visa de retour n'est pas un droit mais une pratique administrative. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : TRAORE

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405952

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... C... épouse A... et de M. D... A..., qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français. La commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait confirmé le refus consulaire, et le tribunal a jugé que la décision de cette commission se substituait à celle de l'autorité consulaire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués pour le rejet au fond.

Avocat : TRAORE

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312695

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de naturalisation du ministre de l’intérieur. Le ministre avait fondé son refus sur une fausse déclaration lors de la demande (omission d’un enfant) et des dettes locatives. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ces éléments, même sans condamnation pénale, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation de l’opportunité d’accorder la nationalité. Il a estimé que la fausse déclaration était établie et que les dettes locatives, bien que contestées, constituaient un renseignement défavorable justifiant le rejet. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TRAORE

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à celle du consul, était motivée par un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de l'âge de la requérante, de son veuvage et de l'absence d'attaches familiales ou de revenus justifiés au Bangladesh. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que la requérante ne pouvait utilement contester le motif de la décision consulaire, dès lors que la décision de substitution était fondée sur un autre motif. La solution s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAORE

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501543

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources de M. A... étaient insuffisantes, alors qu'elles dépassaient le seuil légal requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : TRAORE

18 décembre 2025• 6ème chambre