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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TRAOREEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213617

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision du ministre de l'intérieur du 26 septembre 2022. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision ministérielle explicite s'étant substituée à la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et suffisante, condition requise par l'article 21-15 du code civil.

Avocat : TRAORE

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405197

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes distinctes, introduites par M. E... G... C..., M. B... C... (en qualité de représentant légal de M. F... H... C...), et Mme A... D... C..., visant à contester le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de leur délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes. Il a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, puis a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les requérants n'établissaient pas leur identité et leur lien familial avec le regroupant, faute de produire des actes d'état civil fiables et conformes à la législation camerounaise. En conséquence, le tribunal a estimé que le refus de visa n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAORE

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306721

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 1er mars 2023 maintenant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant algérien. Le ministre avait fondé sa décision sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources stables, estimant que le handicap de l'intéressé ne l'empêchait pas de travailler. Le tribunal a jugé que cette appréciation était entachée d'une erreur manifeste, car M. B... percevait une pension d'invalidité de catégorie 2, correspondant à une incapacité absolue d'exercer une profession quelconque. En application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAORE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512787

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal retient que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée par la requérante ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : TRAORE

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312716

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... contre les décisions du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 28 août 2023 s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également estimé que la situation personnelle de la requérante avait bien été examinée et que le motif retenu par le ministre, tiré du défaut d’insertion professionnelle, était fondé au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : TRAORE

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405253

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à l’enfant mineur C... D..., présenté comme le fils de Mme A..., réfugiée, au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande en estimant que l’acte de naissance produit n’était pas probant pour établir l’identité et le lien de filiation. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était légale, considérant que les documents fournis, entachés d’irrégularités, ne permettaient pas de démontrer la filiation invoquée. Par conséquent, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : TRAORE

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503239

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 septembre 2025 par laquelle France Travail a refusé l'inscription de M. B... sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TRAORE

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210176

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 juin 2022, qui a ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le retard de paiement des taxes d'habitation et la déclaration fiscale erronée de l'intéressée pour ajourner sa demande, sans que cette mesure ne soit disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil, notamment les articles 21-23 et 21-27, et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TRAORE

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant mexicain, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources suffisantes et stables, le parcours professionnel du requérant étant jugé insuffisamment établi. La décision ministérielle du 31 octobre 2022, qui s’est substituée à la décision implicite initiale, a été considérée comme suffisamment motivée. Cette solution s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : TRAORE

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TRAORE

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506730

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... établit contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : TRAORE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515910

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a relevé que le préfet avait commis des erreurs de fait en indiquant que l'intéressé était entré en France en 2019 et n'avait pas demandé le renouvellement de son titre de séjour, alors qu'il y résidait depuis 1990 et avait déposé une demande de renouvellement. Ces erreurs ont été jugées déterminantes sur le sens de la décision, sans que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffise à la justifier. La décision a été prise en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAORE

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502661

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de l’Essonne avait obligé M. B à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’il n’était pas compétent pour suspendre une mesure d’éloignement dans l’attente de la décision de la cour administrative d’appel de Paris, déjà saisie d’un appel contre le jugement de rejet du tribunal de Montreuil. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRAORE

22 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212977

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D C, ressortissant gabonais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur l'absence de ressources suffisantes et stables, estimant que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. Le tribunal a jugé que, malgré les efforts d'insertion de M. C et l'amélioration de sa situation professionnelle après la décision, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TRAORE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404467

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A, agissant pour son fils D F A, demandant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 16 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme le refus de visa en raison des doutes raisonnables sur la volonté de l'enfant de quitter le territoire Schengen avant l'expiration du visa.

Avocat : TRAORE

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404470

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme a également été écarté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TRAORE

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209453

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, même si cette aide n'est pas pénalement répréhensible, car elle constitue une méconnaissance des lois de la République relevant de son large pouvoir d'appréciation. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'ajournement n'affectant pas la vie privée et familiale. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TRAORE

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302167

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. La décision explicite du ministre du 15 mars 2023 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a jugé que cette décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une interdiction de gérer prononcée par le tribunal de commerce. Il a également précisé que le ministre avait fait application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et non de l'article 21-27 du code civil.

Avocat : TRAORE

27 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308496

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 20 avril 2023 confirmant l'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de Mme B. Le ministre s'était fondé sur le seul emploi de l'intéressée au sein d'une banque qatarie pour estimer qu'elle conservait des liens forts avec l'étranger. Le tribunal juge que ce motif, en l'absence d'éléments sur la nature des fonctions exercées et alors que Mme B n'est pas ressortissante du Qatar, ne suffit pas à établir un lien d'allégeance avec une puissance étrangère, constituant une erreur manifeste d'appréciation. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TRAORE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205877

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la décision ayant été ultérieurement motivée par une insuffisance de connaissances sur l'histoire, les règles de vie en société et les droits et devoirs du citoyen français. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, compte tenu des lacunes constatées lors de l'entretien d'assimilation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TRAORE

24 juin 2025• 1ère Chambre