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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TRAOREEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503455

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Essonne du 6 août 2024 obligeant M. B... à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée par le requérant, est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision initiale. En l'espèce, les éléments invoqués par M. B..., tels que la naissance d'un deuxième enfant ou la poursuite de son activité professionnelle, n'ont pas été considérés comme des changements excédant les effets normaux de la mesure d'éloignement. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de circonstances nouvelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TRAORE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210176

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 juin 2022, qui a ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le retard de paiement des taxes d'habitation et la déclaration fiscale erronée de l'intéressée pour ajourner sa demande, sans que cette mesure ne soit disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil, notamment les articles 21-23 et 21-27, et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAORE

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407206

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet du Val-d'Oise du 2 février 2024 rejetant sa demande d'échange de permis de conduire mauritanien. Le désistement, déclaré pur et simple par le requérant, est accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'est prononcée, et les conclusions accessoires sont implicitement abandonnées.

Avocat : TRAORE

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215114

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant mexicain, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de ressources suffisantes et stables, le parcours professionnel du requérant étant jugé insuffisamment établi. La décision ministérielle du 31 octobre 2022, qui s’est substituée à la décision implicite initiale, a été considérée comme suffisamment motivée. Cette solution s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l’administration un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : TRAORE

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TRAORE

7 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00065

Avocat : TRAORE

7 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513642

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. F, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 7 avril 2025, mais que la requête n’avait été enregistrée que le 5 août 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3, D. 312-4 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a pu être régularisée.

Avocat : TRAORE

29 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506730

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... établit contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : TRAORE

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515910

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 3 septembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a relevé que le préfet avait commis des erreurs de fait en indiquant que l'intéressé était entré en France en 2019 et n'avait pas demandé le renouvellement de son titre de séjour, alors qu'il y résidait depuis 1990 et avait déposé une demande de renouvellement. Ces erreurs ont été jugées déterminantes sur le sens de la décision, sans que la menace pour l'ordre public invoquée ne suffise à la justifier. La décision a été prise en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAORE

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516176

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa d'étudiant à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) sans attendre sa décision, et que les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa de long séjour pour études ne constitue pas un droit et que le requérant peut poursuivre ses études dans son pays d'origine ou demander un report d'inscription. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAORE

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315037

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans le champ des recours prévus à l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les décisions du ministre. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe le préfet du Val-de-Marne. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

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26 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502661

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de l’Essonne avait obligé M. B à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’il n’était pas compétent pour suspendre une mesure d’éloignement dans l’attente de la décision de la cour administrative d’appel de Paris, déjà saisie d’un appel contre le jugement de rejet du tribunal de Montreuil. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRAORE

22 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509313

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d’office de la requête de M. B. Ce dernier avait introduit un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant n’ayant pas produit son mémoire complémentaire dans le délai de quinze jours suivant l’enregistrement de sa requête sommaire, il est réputé s’être désisté. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : TRAORE

12 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502620

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C, qui demandait l’annulation d’une décision du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités portugaises. Le requérant n’avait pas indiqué son domicile dans sa requête, et n’a pas régularisé cette omission malgré une demande du tribunal, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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12 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409037

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Hoppen France pour contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier du Mans pour un montant total de 148 357,50 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d'action. Les conclusions du centre hospitalier de Vendée, présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

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28 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511927

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'arrêté, notifié le 23 décembre 2024 par pli recommandé non réclamé, n'avait été contesté que le 9 juillet 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée tardive.

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28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212977

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D C, ressortissant gabonais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur l'absence de ressources suffisantes et stables, estimant que son insertion professionnelle n'était pas pleinement réalisée. Le tribunal a jugé que, malgré les efforts d'insertion de M. C et l'amélioration de sa situation professionnelle après la décision, le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404467

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C A, agissant pour son fils D F A, demandant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 16 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme le refus de visa en raison des doutes raisonnables sur la volonté de l'enfant de quitter le territoire Schengen avant l'expiration du visa.

Avocat : TRAORE

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404470

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme a également été écarté. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TRAORE

25 juillet 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512074

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requête au fond serait examinée par une formation collégiale en septembre ou octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRAORE

15 juillet 2025