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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

352 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

352

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TRAVEREffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404300

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 20 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de ses attaches familiales en France (son épouse, son fils scolarisé, et un enfant né en 2018). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, et lui a enjoint de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406138

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406638

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406759

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500059

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les moyens tirés du défaut d’examen et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500801

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement (n°2302746 du 18 juillet 2024) ayant annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B, a constaté l’absence d’exécution de cette décision. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial.

Avocat : TRAVERSINI

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406732

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui vit en concubinage stable avec un résident depuis 2020. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501445

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 23 juillet 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de M. A, constate que cette injonction n’a pas été exécutée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours suivant la notification du présent jugement. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403111

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'Etat est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406854

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen de procédure relatif à la saisine de la commission du titre de séjour, faute pour la requérante d'avoir démontré une résidence habituelle en France de plus de dix ans par des pièces suffisamment diversifiées et probantes. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401887

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire, méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le requérant justifiait d'éléments nouveaux relatifs au handicap de son fils, rendant sa demande non abusive ou dilatoire. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405174

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C, a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé son admission exceptionnelle au séjour et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. C en France, notamment la présence de sa fille scolarisée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : TRAVERSINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405454

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence continue et habituelle de l'intéressée en France depuis quatorze ans et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A.

Avocat : TRAVERSINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406416

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute de demande sur ce fondement. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne démontrant pas de liens suffisamment anciens et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306335

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Madame C, ressortissante ivoirienne. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle porte atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille, née d'un père français, scolarisée en France et vivant avec sa mère. La solution retenue est fondée sur la primauté de l'intérêt de l'enfant dans les décisions administratives. Le jugement enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à Madame C.

Avocat : TRAVERSINI

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403297

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRAVERSINI

6 février 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403531

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour, ainsi que l'arrêté du 26 septembre 2024 refusant un titre à Mme C et l'obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TRAVERSINI

6 février 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403630

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme A, ressortissante philippine, a annulé l'arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des bulletins de salaire, relevés bancaires et autres documents. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TRAVERSINI

6 février 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405900

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 10 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pleinement exécuté l’injonction de réexaminer la situation de Mme C B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet de convoquer l’intéressée devant la commission du titre de séjour et de statuer sur sa demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à garantir l’effectivité de la décision initiale d’annulation du refus de titre de séjour.

Avocat : TRAVERSINI

5 février 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405078

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B, ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a annulé cette décision. La juridiction a retenu que l’exécution de la mesure d’éloignement aurait pour conséquence de séparer la fille cadette de la requérante, âgée de 6 ans, de l’un de ses deux parents, le père résidant légalement en France et contribuant à son entretien. Cette situation méconnaît l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. L’arrêté a donc été annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TRAVERSINI

5 février 2025• 4ème Chambre