170 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
170
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 306
Avec résumé IA
Avocat : TRAVERSINI
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a expressément renoncé à son recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le regroupement familial au bénéfice de l’épouse de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments invoqués (résidence régulière, emploi, logement) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte de 200 euros par jour prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une précédente injonction de réexamen de sa situation. Le tribunal constate que le préfet des Alpes-Maritimes a, par un arrêté du 24 octobre 2025, rejeté la demande de titre de séjour de l’intéressé et lui a fait obligation de quitter le territoire français. En conséquence, il estime qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, cette décision ayant mis fin à l’obligation de réexamen. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte par Mme A..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes a, par un arrêté du 24 octobre 2025, rejeté la demande de titre de séjour de l’intéressée et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Cette décision rend sans objet la liquidation de l’astreinte précédemment prononcée par le jugement n°2500799 du 5 juin 2025. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal déclare qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête et rejette les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". En défense, le préfet a produit une carte de séjour temporaire délivrée le 6 novembre 2025, en cours de fabrication. Constatant que la requérante avait obtenu satisfaction après l'introduction de son recours, le tribunal, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.
Avocat : SAMAK;TRAVERSINI