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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

349 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

349

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TRAVERSEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405719

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2017, de son mariage avec sa concubine en 2022 et de son insertion professionnelle, le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, l'arrêté a été annulé, y compris la décision portant obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TRAVERSINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404006

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme C et de M. D, ressortissants philippins, contestant le refus de titre de séjour et, pour M. D, l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs deux enfants scolarisés depuis sept ans. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRAVERSINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404056

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne violait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TRAVERSINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404972

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à une ressortissante capverdienne. La requérante justifiait d’une présence stable et continue en France depuis 2015, d’un diplôme d’aide-soignante et d’une promesse d’embauche. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa vie personnelle et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501109

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, malgré l'obligation prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 27 juin 2024. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du même code.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500329

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les liens familiaux et l'insertion professionnelle de l'intéressée ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les revenus du couple étaient insuffisants pour assurer l'entretien de la famille. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500330

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que si l'intéressé justifiait d'une vie familiale en France avec son épouse et ses deux enfants scolarisés, les ressources du foyer étaient insuffisantes pour assurer leur entretien, ce qui ne permettait pas de caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403148

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était entaché d'une erreur de fait, le requérant ayant produit des pièces probantes (autorisation de travail, contrat de travail, extrait K-bis). Le ministre de l'intérieur n'ayant pas proposé de substitution de motifs valable, la décision a été annulée. Il a été enjoint au ministre de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les articles L. 311-1, R. 313-1, R. 313-2 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : TRAVERSINI

30 juin 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502087

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en exécution d’un précédent jugement du 22 octobre 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un délai de 15 jours suivant la notification de la décision. Les conclusions accessoires du requérant, notamment au titre des frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : TRAVERSINI

27 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405247

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme A C, ressortissante philippine, et les mesures d'éloignement subséquentes. La requérante contestait ce refus en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande, compte tenu de la présence continue de l'intéressée depuis 2019, de son activité professionnelle stable et de ses efforts d'intégration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois.

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406202

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante philippine, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500764

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant philippin, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que M. A justifiait d'une présence continue et stable en France depuis 2014, d'une intégration professionnelle et d'une vie familiale établie avec son épouse, rendant la mesure disproportionnée. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : TRAVERSINI

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500284

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante cap-verdienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été une considération primordiale dans la décision. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants philippins, qui contestaient les arrêtés du 17 décembre 2024 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'illégalité, ni d'un défaut de motivation au regard de l'article L. 613-1 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et celles fondées sur les frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406957

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante philippine et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de la commission et de délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : TRAVERSINI

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405609

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué au fondement erroné de l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens) le pouvoir souverain d'appréciation du préfet, sans priver la requérante de garanties. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TRAVERSINI

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401320

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403583

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404300

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant philippin, contre un arrêté préfectoral du 20 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de ses attaches familiales en France (son épouse, son fils scolarisé, et un enfant né en 2018). Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, et lui a enjoint de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406138

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B épouse A, ressortissante philippine, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables.

Avocat : TRAVERSINI

10 juin 2025• 6ème chambre