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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

627 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

627

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TRAVERSEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306170

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant philippin. Le tribunal retient que le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

Avocat : TRAVERSINI

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504319

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate.

Avocat : TRAVERSINI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304688

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 8 septembre 2023 du directeur de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Nice refusant son inscription en première année du diplôme d’État infirmier. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article D. 612-12 du code de l’éducation. Par un mémoire du 7 mai 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions du CHU de Nice tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute pour l’établissement de justifier de frais spécifiques exposés.

Avocat : TRAVERSINI

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501650

Le Tribunal administratif de Nice, saisi de demandes d’exécution de deux jugements du 15 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté les injonctions qui lui avaient été faites d’annuler les refus de titres de séjour pour M. A et Mme B épouse A, de réexaminer leurs demandes et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné au préfet de prendre ces mesures d’exécution dans un délai déterminé, sous astreinte.

Avocat : TRAVERSINI

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502704

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 4 juin 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de Mme B, constate que cette autorité n’a pas exécuté la décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours. La demande de frais irrépétibles est rejetée.

Avocat : TRAVERSINI

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02090

Avocat : TRAVERSINI

23 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00805

Avocat : TRAVERSINI

23 juillet 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00796

Avocat : TRAVERSINI

23 juillet 2025• Juge des référés
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502514

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par semaine prononcée le 19 décembre 2024 contre le préfet des Alpes-Maritimes, en raison de l'inexécution persistante d'un jugement du 1er février 2024 enjoignant le réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B. Constatant l'absence de réexamen à la date du jugement, le tribunal a condamné l'État à verser 10 000 euros à la requérante, sur le fondement des articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative. L'astreinte provisoire continue de courir jusqu'à l'exécution complète du jugement initial. En outre, l'État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRAVERSINI

23 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405719

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2017, de son mariage avec sa concubine en 2022 et de son insertion professionnelle, le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, l'arrêté a été annulé, y compris la décision portant obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TRAVERSINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404006

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme C et de M. D, ressortissants philippins, contestant le refus de titre de séjour et, pour M. D, l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs deux enfants scolarisés depuis sept ans. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404056

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne violait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TRAVERSINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404972

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à une ressortissante capverdienne. La requérante justifiait d’une présence stable et continue en France depuis 2015, d’un diplôme d’aide-soignante et d’une promesse d’embauche. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa vie personnelle et familiale. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRAVERSINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00582

Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA;TRAVERSINI

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00851

Avocat : TRAVERSINI

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501109

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal retient que le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, malgré l'obligation prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 27 juin 2024. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du même code.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500329

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les liens familiaux et l'insertion professionnelle de l'intéressée ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les revenus du couple étaient insuffisants pour assurer l'entretien de la famille. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500330

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que si l'intéressé justifiait d'une vie familiale en France avec son épouse et ses deux enfants scolarisés, les ressources du foyer étaient insuffisantes pour assurer leur entretien, ce qui ne permettait pas de caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : TRAVERSINI

2 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00431

Avocat : TRAVERSINI

30 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403148

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était entaché d'une erreur de fait, le requérant ayant produit des pièces probantes (autorisation de travail, contrat de travail, extrait K-bis). Le ministre de l'intérieur n'ayant pas proposé de substitution de motifs valable, la décision a été annulée. Il a été enjoint au ministre de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les articles L. 311-1, R. 313-1, R. 313-2 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : TRAVERSINI

30 juin 2025• 10ème chambre