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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TSARANAZYEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403006

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen tiré de l'incompétence de la signataire et en estimant que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La juridiction a ainsi appliqué les dispositions de cet accord ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TSARANAZY

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504118

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant malgache demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation régulière, était légal et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour justifier son maintien. Les conclusions subsidiaires (injonction de délivrer un titre de séjour et prise en charge des frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

TSARANAZY

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301858

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une demande d'indemnisation suite au refus illégal d'un visa de long séjour pour conjoint de Français. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, estimant que le refus, fondé sur un motif de fraude sans remettre en cause le mariage, méconnaissait l'article L. 312-3 du CESEDA. Cependant, il a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires, ne reconnaissant comme préjudice direct et certain qu'un seul transfert d'argent de 300 euros, les autres éléments n'étant pas suffisamment établis.

Avocat : TSARANAZY

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309948

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle maintenant l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur une aide au séjour irrégulier, alors que l'étrangère concernée était en situation régulière pendant une partie de la période incriminée. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600886

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B... C.... La condition d'urgence a été reconnue en raison des risques d'éloignement et de perte d'emploi. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet des Alpes-Maritimes n'ayant pas motivé son refus malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L.211-2 et L.211-6 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé sous astreinte et a condamné l'État à verser 900 € à la requérante.

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

27 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00943

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

6 février 2026• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600294

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 22 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et grave pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé, condamné pour trafic de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, validant ainsi la mesure d'éloignement.

Avocat : TSARANAZY

6 février 2026• Autres délais-Etrangers-3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00713

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

3 février 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402580

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Caen. Annulation du refus de séjour opposé à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, car M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502197

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la présence de M. D... constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits de violence sur sa conjointe et ses enfants, faisant ainsi obstacle à la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TSARANAZY

21 janvier 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00328

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

9 janvier 2026• 4ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502663

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour étudiant n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu sérieux des études poursuivies. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, désignation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

Avocat : TSARANAZY

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502574

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que Mme D..., présente en France depuis plus de cinq ans avec sa fille handicapée, y avait l'essentiel de ses attaches familiales (mari, enfants, frère et sœur). Cette décision est fondée sur une application de l'article 8 de la Convention.

Avocat : TSARANAZY

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 septembre 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur manifeste d’appréciation, d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit à la poursuite d’études, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, tout en admettant provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TSARANAZY

2 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00468

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500962

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Manche a refusé de délivrer à M. C..., ressortissant géorgien, une carte de résident « résident de longue durée-UE ». Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que la période de résidence régulière ininterrompue de l'intéressé ne débutait qu'en janvier 2021, alors que l'absence de titre entre décembre 2020 et janvier 2021 résultait des carences de l'administration. Cette période doit être prise en compte pour le calcul des cinq ans requis par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident demandée dans un délai d'un mois.

Avocat : TSARANAZY

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401880

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans ou de renouveler son titre d'un an, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 16 juin 2025 s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière devaient être regardées comme visant l'arrêté du 16 juin 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402589

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 19 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSARANAZY

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506551

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur / profession libérale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dont l'illégalité était invoquée par voie de conséquence, sont également validées.

Avocat : TSARANAZY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500708

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le séjour en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison d'une condamnation pénale, et ce dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation sous l'empire de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TSARANAZY

24 septembre 2025• 2ème chambre