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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TSARANAZYEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502718

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

16 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500046

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé un titre de séjour à l’intéressée, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : TSARANAZY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 septembre 2025
• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501378

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 20 janvier 2025 retirant son certificat de résidence de dix ans, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant l'intention de frauder pour justifier le retrait du titre de séjour, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale en raison de l'illégalité du retrait, ont également été validées.

Avocat : TSARANAZY

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400331

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser la carte en raison de la menace pour l'ordre public que constituait M. B, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, et que cette décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSARANAZY

25 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur d'appréciation sur son assimilation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que les diplômes produits par Mme G, non accompagnés d'une attestation de comparabilité, ne suffisaient pas à établir le niveau B1 en langue française requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TSARANAZY

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402591

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, épouse C, contestant le refus implicite de titre de séjour, remplacé par un arrêté explicite du préfet du Calvados du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que cet arrêté se substituait à la décision implicite initiale. Il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit statué sur le fond des autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TSARANAZY

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404469

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de résident en qualité d'ascendant à charge d'un Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 423-11 et R. 431-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TSARANAZY

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500240

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le principe de non-refoulement de l'article 33 de la convention de Genève, la demande d'asile de l'intéressée ayant été rejetée par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TSARANAZY

30 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402384

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de qualification juridique en examinant la demande de titre de séjour, celle-ci ayant été présentée sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (activité salariée) et non en qualité de conjointe de ressortissant français. Les autres moyens, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été rejetés par voie de conséquence.

Avocat : TSARANAZY

30 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403225

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B E, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été produit. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

25 avril 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400654

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale". Le tribunal a rappelé que l'accord franco-tunisien de 1988 régit l'admission au séjour pour activité salariée, excluant l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est que M. B, justifiant d'un contrat de travail à durée indéterminée depuis 2020, peut se prévaloir de motifs exceptionnels. La décision du préfet est annulée, et il est enjoint de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : TSARANAZY

22 avril 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306840

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 février 2023 du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et fixant le pays de destination, en raison de l'incompétence du signataire. La décision d'obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence. Le tribunal applique les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règles de délégation de signature.

Avocat : TSARANAZY

15 avril 2025• 6ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202490

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du principe du contradictoire (inopérant pour une décision sur demande), et le défaut d'habilitation de l'agent. Il a également jugé que le motif initial de refus, fondé sur des faits de violences conjugales, était légal, et a admis la substitution de motif demandée par le CNAPS, tirée de faits de rébellion ayant donné lieu à une composition pénale. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : TSARANAZY

9 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403215

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, au regard des dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été validées.

Avocat : TSARANAZY

4 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403219

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSARANAZY

4 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503678

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que l'OFII n'aurait pas procédé à un examen particulier de sa situation de vulnérabilité, ni que la décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : TSARANAZY

3 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204148

Avocat : TSARANAZY

7 mars 2025• 12eme chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400105

Avocat : TSARANAZY

14 février 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402656

Avocat : TSARANAZY

4 février 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202848

Avocat : TSARANAZY

23 décembre 2024• CHAMBRE 3