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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TUREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication de la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en 2028. M. B s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

9 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505005

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ouvrant la participation du public à la délimitation du domaine public maritime à Villeneuve-Loubet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de conséquences graves suffisantes, se bornant à contester une désignation erronée comme propriétaire d'une parcelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : PASTUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514644

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante avait formé une demande de premier titre de séjour le 28 février 2025, sur laquelle une décision implicite de rejet était née le 28 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MATURIN PETSOKO

3 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01243

Avocat : TURRIN

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503254

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une requête de l’Earl Aroma contestant une obligation de payer la somme de 37 379 euros au titre de la TVA pour 2020-2021, a statué sur sa compétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec les articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Dijon, siège de l’autorité ayant émis l’avis de mise en recouvrement. Par ordonnance du 25 août 2025, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Dijon.

Avocat : TURRIN

25 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515093

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu’il n’était pas établi que l’intéressée avait présenté une demande conforme aux modalités prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TURKI

25 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03898

Avocat : PATUREAU

19 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307752

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car dirigée contre un refus d’enregistrement de dossier motivé par son caractère incomplet, lequel ne constitue pas une décision faisant grief. Il a relevé que l’administration avait invité M. A à déposer un nouveau dossier complet, sans que celui-ci ne justifie du caractère complet de sa demande initiale. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux actes insusceptibles de recours.

Avocat : PATUREAU

19 août 2025• 7éme chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515271

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 14 février 2025 refusant le renouvellement d’un document de circulation pour un enfant mineur. En cours d’instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu’en 2030, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

13 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511235

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, de nationalité guinéenne, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier faute pour Mme A de justifier remplir les conditions de l'article L. 421-1. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510816

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision a été prise sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521461

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Paris, concerne le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté l'urgence, l'employeur menaçant de rompre le contrat de travail de l'intéressé. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 234-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520105

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, notamment en raison de l'absence de procédure d'éloignement et de la poursuite de son activité professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise, après que ce dernier lui a remis une carte de séjour temporaire. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant le refus verbal du préfet du Val-d'Oise du 11 septembre 2023 d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. A apportait la preuve de l'existence de ce refus verbal. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, lorsque l'absence de pièce concerne les documents obligatoires de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou ceux listés à l'annexe 10 du même code. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304208

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Mama Pina contestant une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour le recouvrement d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société soutenait que les créances n’étaient pas exigibles faute de nouveaux titres exécutoires après l’annulation en appel d’un jugement de décharge. Le tribunal a jugé que l’arrêt de la cour administrative d’appel, en annulant le jugement et en rétablissant les impositions, les rend à nouveau exigibles sans nécessité d’émettre de nouveaux titres. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TURRIN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503951

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la violation de la présomption d’innocence (article 9 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la communication du dossier et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAU BONAVENTURA AXEL

17 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01500

Avocat : PATUREAU

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision du directeur de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis du 26 janvier 2023 lui notifiant plusieurs indus (RSA, allocations logement, aides exceptionnelles) pour un montant global de 38 807,29 euros. Le tribunal a d’abord écarté de son champ de compétence l’indu d’allocations familiales, relevant du juge judiciaire. Sur le fond, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par le requérant, en application des règles de prescription applicables aux prestations sociales. La solution retenue par le tribunal est le rejet de la requête de M. B..., confirmant ainsi le bien-fondé des indus réclamés par la CAF.

Avocat : YTURBIDE

11 juillet 2025• 5ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504443

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Par un mémoire enregistré le 2 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PATUREAU

4 juillet 2025