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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TUREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 23 septembre 2025, car le recours était tardif, et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de cet arrêté pour contester l'assignation à résidence, celui-ci étant devenu définitif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : TURHALLI

25 février 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600740

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à la saisine, rendant ainsi l'injonction sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que la situation personnelle du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur l'article L. 432-13 du même code et écarte la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418371

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de police de Paris, était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 4°, et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414559

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus verbal opposé à un ressortissant chinois de retirer son titre de séjour. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'absence de preuve que l'agent au guichet était compétent pour prendre une telle décision, sans examiner les autres moyens. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui refusait d'enregistrer son recours contre un refus de visa de retour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

Avocat : PATUREAU

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315487

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la juridiction pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen au fond de la demande d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : PATUREAU

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311158

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une fermeture administrative d'un établissement pour travail illégal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL Sweet et confirme la légalité de l'arrêté de fermeture. Il écarte successivement les moyens soulevés (vice de forme, insuffisance de motivation, erreur de fait ou de qualification, disproportion de la sanction). **Textes appliqués** : La décision se fonde principalement sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui régit la procédure de fermeture administrative pour infractions au droit du travail, en lien avec l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 concernant le principe de proportionnalité.

Avocat : TURLAN

11 février 2026• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505004

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 ouvrant une participation du public par voie électronique pour la constatation des limites du domaine public maritime à Villeneuve-Loubet. Le juge a estimé que cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2111-5 et R. 2111-8 du code général de la propriété des personnes publiques, constitue une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASTUREL

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428942

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante camerounaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal après la demande de la requérante, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202355

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de son permis de construire. Le juge a estimé que le maire de Néoules était fondé, sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, à retirer le permis pour risque d'inondation, en s'appuyant sur le projet de plan de prévention des risques (PPRi) classant le terrain en zone d'aléa fort. La décision conclut que le retrait était légal et rejette également la demande d'injonction de délivrer le permis ainsi que la demande d'allocation de somme.

Avocat : TURPAUD

9 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602288

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge des référés estime que le requérant, dont le dossier était incomplet, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée comme ne relevant pas manifestement de la compétence du juge des référés en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600580

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des délais de traitement des demandes et de l'absence de démonstration de tentatives suffisantes pour régulariser sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal est la contestation d'un rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la procédure de "pré-examen" en ligne engagée par le requérant ne vaut pas dépôt formel d'une demande au sens des articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne déclenche donc pas le délai de quatre mois pour former un recours contre une décision implicite.

Avocat : PATUREAU

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant gambien visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite susceptible de recours, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif et de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420237

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres fondements invoqués par le requérant, notamment l'article L. 426-17 (carte de résident) et l'article L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506924

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la présence continue en France depuis 2017 et de l'insertion professionnelle stable du requérant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531137

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a constaté que M. A... produisait des documents suffisamment nombreux, variés et probants pour établir cette résidence, contrairement à l'appréciation du préfet. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour vice de procédure, faute de saisine préalable obligatoire de la commission du titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530781

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante turque, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9) et des conventions internationales précitées.

Avocat : TURKMEN

20 janvier 2026• 5ème chambre