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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TUREffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme L... de trois demandes de référé expertise visant à contester des constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne pour trois logements leur appartenant, ainsi que la suspension consécutive du versement des aides au logement. La CAF a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relève du tribunal judiciaire. Le juge des référés a joint les trois requêtes. Se fondant sur le code de la construction et de l'habitation et sur une décision du Tribunal des conflits, le tribunal a rejeté les demandes d'expertise, jugeant que le contentieux de la décence d'un logement relève de la compétence de l'ordre judiciaire.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406105

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l’EURL Immo DDL contestant des suppléments d’impôt sur les sociétés (2018-2019) et des rappels de TVA (2019-2020) pour un montant total de 800 910 euros. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives aux rappels de TVA pour 2019 étaient devenues sans objet suite à un dégrèvement partiel de l’administration, et les a déclarées irrecevables. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure de vérification de comptabilité et de l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions restantes, sur le fondement des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TUROT

26 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 23 septembre 2025, car le recours était tardif, et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de cet arrêté pour contester l'assignation à résidence, celui-ci étant devenu définitif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : TURHALLI

25 février 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600740

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à la saisine, rendant ainsi l'injonction sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

24 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600818

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la communication de documents administratifs et une injonction de statuer sur sa demande d'autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande de communication de documents était dépourvue d'utilité, la commune ayant déjà produit l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des transports.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

24 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05184

Avocat : MATURIN PETSOKO

24 février 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00930

Avocat : PATUREAU

24 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que la situation personnelle du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur l'article L. 432-13 du même code et écarte la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

20 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414559

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus verbal opposé à un ressortissant chinois de retirer son titre de séjour. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'absence de preuve que l'agent au guichet était compétent pour prendre une telle décision, sans examiner les autres moyens. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418371

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de police de Paris, était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 4°, et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui refusait d'enregistrer son recours contre un refus de visa de retour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

Avocat : PATUREAU

17 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00651

Avocat : TURRIN MARION

12 février 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00418

Avocat : TURKMEN ELIF

11 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311158

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une fermeture administrative d'un établissement pour travail illégal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL Sweet et confirme la légalité de l'arrêté de fermeture. Il écarte successivement les moyens soulevés (vice de forme, insuffisance de motivation, erreur de fait ou de qualification, disproportion de la sanction). **Textes appliqués** : La décision se fonde principalement sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui régit la procédure de fermeture administrative pour infractions au droit du travail, en lien avec l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 concernant le principe de proportionnalité.

Avocat : TURLAN

11 février 2026• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202355

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de son permis de construire. Le juge a estimé que le maire de Néoules était fondé, sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, à retirer le permis pour risque d'inondation, en s'appuyant sur le projet de plan de prévention des risques (PPRi) classant le terrain en zone d'aléa fort. La décision conclut que le retrait était légal et rejette également la demande d'injonction de délivrer le permis ainsi que la demande d'allocation de somme.

Avocat : TURPAUD

9 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428942

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante camerounaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal après la demande de la requérante, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600580

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des délais de traitement des demandes et de l'absence de démonstration de tentatives suffisantes pour régulariser sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

6 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00462

Avocat : PATUREAU

5 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420237

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres fondements invoqués par le requérant, notamment l'article L. 426-17 (carte de résident) et l'article L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403919

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant les indus d’allocation logement et de revenu de solidarité active (RSA) mis à sa charge par la CAF de l’Eure et le département de l’Eure. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement démontré l’existence d’un concubinage entre M. C... et Mme B..., caractérisé par une mise en commun des ressources et des charges, justifiant ainsi le réexamen de ses droits aux prestations. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d’assermentation de l’agent contrôleur, la CAF ayant produit la carte professionnelle attestant de son agrément. Les décisions attaquées des 11 juillet 2024 et 1er avril 2025 ont donc été confirmées, sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et des dispositions relatives à l’allocation logement.

Avocat : STURBOIS

23 janvier 2026• POLE URGENCES