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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

672 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

672

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TUREffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00158

Avocat : MATURIN PETSOKO

23 février 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05431

Avocat : PATUREAU

20 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que la situation personnelle du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur l'article L. 432-13 du même code et écarte la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

20 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418371

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de police de Paris, était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 4°, et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414559

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus verbal opposé à un ressortissant chinois de retirer son titre de séjour. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'absence de preuve que l'agent au guichet était compétent pour prendre une telle décision, sans examiner les autres moyens. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui refusait d'enregistrer son recours contre un refus de visa de retour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

Avocat : PATUREAU

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315487

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la juridiction pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen au fond de la demande d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : PATUREAU

16 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la société Tal Aviation. La juridiction a constaté que la société, invitée à produire un mémoire récapitulatif dans un délai d'un mois en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administratif, n'avait pas respecté ce délai. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de sa demande initiale visant à contester des redressements fiscaux.

Avocat : CENTURION AVOCAT

13 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00651

Avocat : TURRIN MARION

12 février 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00418

Avocat : TURKMEN ELIF

11 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311158

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une fermeture administrative d'un établissement pour travail illégal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL Sweet et confirme la légalité de l'arrêté de fermeture. Il écarte successivement les moyens soulevés (vice de forme, insuffisance de motivation, erreur de fait ou de qualification, disproportion de la sanction). **Textes appliqués** : La décision se fonde principalement sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui régit la procédure de fermeture administrative pour infractions au droit du travail, en lien avec l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 concernant le principe de proportionnalité.

Avocat : TURLAN

11 février 2026• 7ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505004

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 ouvrant une participation du public par voie électronique pour la constatation des limites du domaine public maritime à Villeneuve-Loubet. Le juge a estimé que cet arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2111-5 et R. 2111-8 du code général de la propriété des personnes publiques, constitue une simple mesure préparatoire ne faisant pas grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PASTUREL

10 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00175

Avocat : TURKMEN ELIF

10 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202355

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de son permis de construire. Le juge a estimé que le maire de Néoules était fondé, sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, à retirer le permis pour risque d'inondation, en s'appuyant sur le projet de plan de prévention des risques (PPRi) classant le terrain en zone d'aléa fort. La décision conclut que le retrait était légal et rejette également la demande d'injonction de délivrer le permis ainsi que la demande d'allocation de somme.

Avocat : TURPAUD

9 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602288

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge des référés estime que le requérant, dont le dossier était incomplet, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée comme ne relevant pas manifestement de la compétence du juge des référés en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428942

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante camerounaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal après la demande de la requérante, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600580

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des délais de traitement des demandes et de l'absence de démonstration de tentatives suffisantes pour régulariser sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

6 février 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00462

Avocat : PATUREAU

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal est la contestation d'un rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la procédure de "pré-examen" en ligne engagée par le requérant ne vaut pas dépôt formel d'une demande au sens des articles R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne déclenche donc pas le délai de quatre mois pour former un recours contre une décision implicite.

Avocat : PATUREAU

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403029

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant gambien visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision implicite susceptible de recours, car aucun délai n'est imposé à l'administration pour convoquer le demandeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif et de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

2 février 2026