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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TUREffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502259

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C... contestant les indus d’allocation logement et de revenu de solidarité active (RSA) mis à sa charge. Le tribunal a estimé que la CAF avait valablement justifié de l’assermentation de l’agente de contrôle, conformément à l’article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Il a également considéré que l’administration avait démontré, par un faisceau d’indices concordants, l’existence d’une vie de couple stable et continue (concubinage) entre M. C... et Mme B..., justifiant la prise en compte de leurs ressources communes pour le calcul des prestations. En conséquence, les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de l’Eure et du département de l’Eure ont été confirmées.

Avocat : STURBOIS

23 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506924

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la présence continue en France depuis 2017 et de l'insertion professionnelle stable du requérant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531137

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a constaté que M. A... produisait des documents suffisamment nombreux, variés et probants pour établir cette résidence, contrairement à l'appréciation du préfet. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour vice de procédure, faute de saisine préalable obligatoire de la commission du titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530781

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de Mme A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale (ALS) et d’aide exceptionnelle de fin d’année, ainsi que le refus de remise gracieuse. Le tribunal a constaté que le président du conseil départemental a abandonné les créances de RSA, rendant sans objet les conclusions relatives à ces indus. S’agissant de l’indu d’ALS, le juge administratif s’est déclaré incompétent, cette contestation relevant du juge judiciaire en application de l’article 23 de l’ordonnance n° 2019-770 du 17 juillet 2019. Enfin, les conclusions concernant les aides exceptionnelles de fin d’année ont été rejetées comme non fondées, la requérante ne justifiant pas de droits au RSA pour les périodes concernées.

Avocat : YTURBIDE

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 décembre 2022, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour faute, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 21 juin 2023, période durant laquelle il était dépourvu de logement ou hébergé. Le montant de l'indemnisation sera déterminé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, le requérant devant fournir des pièces sur sa situation locative actuelle.

Avocat : YTURBIDE

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée à Mme D... pour un bien situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la pétitionnaire avait qualité pour déposer sa demande en fournissant l'attestation prévue à l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, et qu'aucune fraude n'était établie. Il a également rappelé que l'autorité administrative ne vérifie pas le droit de propriété, lequel relève du droit privé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de régularisation de l'ensemble de la construction, estimant que la demande portait sur des travaux spécifiques et non sur l'édifice entier.

Avocat : SARL ARTURUS AVOCATS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503607

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante turque, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Savoie. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9) et des conventions internationales précitées.

Avocat : TURKMEN

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400443

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 27 octobre 2023 par lequel le préfet de la Somme avait ordonné à M. B... de se dessaisir de ses armes et l'avait inscrit au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La décision est motivée par une erreur de fait : le préfet s'est fondé à tort sur une condamnation pour violences conjugales qui ne concernait pas M. B..., et ce dernier n'avait pas fait l'objet d'une interdiction judiciaire de détenir des armes au sens de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal juge que le préfet n'aurait pas pris la même décision en se fondant uniquement sur la condamnation pour détention sans déclaration d'armes.

Avocat : TURPIN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314564

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer des activités de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas être titulaire, depuis au moins cinq ans, d’un titre de séjour, condition posée par l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, une attestation de demande d’asile ne constituant pas un tel titre. En conséquence, la décision de refus n’étant pas entachée d’illégalité fautive, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TURCHETTI

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502974

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a édité un titre de séjour valable jusqu’en 2030, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal constatant un non-lieu à statuer sur ces points. Le désistement conditionnel présenté par le requérant n’a pas été accepté faute de réalisation de sa condition. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PATUREAU

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511222

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de refus était légale et que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée sur un acte illégal. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. A....

Avocat : YTURBIDE

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503730

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches familiales persistantes au Maroc. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : COUTURIER

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401281

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de le munir d’une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527116

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifie contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français par des virements mensuels et des preuves d'achats. En conséquence, les décisions d'éloignement sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304576

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du CNAPS du 28 décembre 2022 lui refusant une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité, sur le fondement de l’article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. En cours d’instance, M. C... a obtenu l’autorisation sollicitée le 3 février 2025, puis une carte professionnelle le 29 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État n’ayant pas la qualité de partie dans l’instance.

Avocat : YTURBIDE

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510804

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, la requérante n’ayant pas démontré l’impossibilité de déposer sa demande par la voie dématérialisée via l’administration numérique des étrangers en France (ANEF). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MATURIN

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519030

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PATUREAU

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501252

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PATUREAU

30 décembre 2025• 5ème chambre