LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TUREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509843

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la notification de l'arrêté, bien qu'irrégulière, n'affectait pas sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503418

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Allier. Le juge a estimé que l'emploi illégal et la présence récente du requérant ne constituaient pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également validé le retrait du délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de six mois, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, en raison du défaut de garanties de représentation.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414455

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait d’une présence continue en France depuis 2008 et d’une activité professionnelle stable de garde d’enfant à domicile depuis 2011, constituant des motifs exceptionnels d’admission au séjour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417469

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, après saisine de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500460

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre un permis de construire tacite accordé à la SCCV Les Vantelles pour un ensemble de 49 logements à Caumont-sur-Durance. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet, car le projet ne nécessitait pas de division en propriété avant achèvement, rendant inutile le plan d'association syndicale prévu à l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UB12 et UB3 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : TURRIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306762

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués de diverses sommes versées par des sociétés qu'ils dirigeaient, invoquant notamment des vices de procédure et l'application de l'article 62 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant les rectifications opérées par l'administration fiscale, y compris la majoration de 80% pour manœuvres frauduleuses sur le fondement de l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : TUROT

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son emploi stable et la scolarisation de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

27 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303228

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait son évaluation professionnelle pour l'année 2019-2020 et demandait réparation pour discrimination syndicale. Le requérant soutenait que la mention de son engagement syndical dans le compte-rendu de carrière constituait une discrimination, en violation des articles L. 113-1 et L. 131-1 du code général de la fonction publique et de la loi du 27 mai 2008. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués étaient infondés, sans préciser dans l'extrait fourni la motivation détaillée de ce rejet. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : TURRIN

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532916

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure, faute de démarches suffisantes auprès de l’administration et en raison de la validité de son titre de séjour en cours jusqu’en janvier 2026. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PATUREAU

27 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02221

Avocat : PATUREAU

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520675

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La demande de Mme B... avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 20 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MATURIN PETSOKO

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520681

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de cette demande est née le 9 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MATURIN PETSOKO

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509330

Avocat : TURHALLI

21 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509330.20251121• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508522

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de Français), alors que l'intéressée avait sollicité son renouvellement sur les fondements des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). Cette erreur a privé la requérante d'un examen complet de sa situation, entraînant l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PATUREAU

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504727

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 suspendant son activité de collecte et de traitement de déchets et la mettant en demeure de régulariser sa situation administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière difficile de la société et le risque de liquidation judiciaire étant imputables à sa propre gestion et non à la décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement.

Avocat : LETURCQ NOUS AVOCATS

19 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2016, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la suroccupation persistante du logement et de la durée de la carence, mais déduisant la période déjà indemnisée par un précédent jugement de 2021, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : YTURBIDE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309979

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 5 mai 2021, qui n'avait toujours pas reçu d'offre de logement. Il demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation d'urgence. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser 8 500 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, appréciés au regard de sa situation de logement précaire et de la durée de la carence.

Avocat : YTURBIDE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325587

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant sénégalais, prise par le préfet de police de Paris le 21 juin 2023. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519515

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande d'autorisation de travail. Le juge se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige, relatif à une autorisation de travail, relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, le lieu d'exercice de la profession étant situé à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MATURIN PETSOKO

18 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409899

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Chroma finition bâtiment. Celle-ci réclamait le paiement de 69 810,91 euros à l'office public de l'habitat 13 Habitat pour l'exécution d'un marché de travaux. Le juge a considéré la requête irrecevable car la société n'avait pas respecté la procédure contractuelle préalable de réclamation, imposée par le CCAG travaux (articles 55.1.1 et 55.3.1) et le cahier des clauses administratives particulières du marché. En conséquence, la société a été condamnée à verser 2 000 euros à l'office au titre des frais de justice.

Avocat : TURRIN

17 novembre 2025