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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

431 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

431

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417469

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, après saisine de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour, mais n'avait pas saisi l'administration via le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 1er juillet 2024 pour les demandes de renouvellement de carte de résident, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 112-9 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a jugé que la requête était irrecevable et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

2 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500460

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre un permis de construire tacite accordé à la SCCV Les Vantelles pour un ensemble de 49 logements à Caumont-sur-Durance. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet, car le projet ne nécessitait pas de division en propriété avant achèvement, rendant inutile le plan d'association syndicale prévu à l'article R. 431-24 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UB12 et UB3 du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : TURRIN

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520785

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande d'autorisation de travail pour un contrat de professionnalisation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de l'erreur de droit quant à l'application de l'article L. 6325-1 du code du travail. La requérante, titulaire d'une autorisation de séjour pour recherche d'emploi, ne pouvait se prévaloir du 2° de cet article réservé aux demandeurs d'emploi de plus de 26 ans. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : MATURIN PETSOKO

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520650

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir avoir effectué des démarches personnelles infructueuses auprès de l’administration pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

1 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303228

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait son évaluation professionnelle pour l'année 2019-2020 et demandait réparation pour discrimination syndicale. Le requérant soutenait que la mention de son engagement syndical dans le compte-rendu de carrière constituait une discrimination, en violation des articles L. 113-1 et L. 131-1 du code général de la fonction publique et de la loi du 27 mai 2008. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués étaient infondés, sans préciser dans l'extrait fourni la motivation détaillée de ce rejet. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : TURRIN

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532916

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure, faute de démarches suffisantes auprès de l’administration et en raison de la validité de son titre de séjour en cours jusqu’en janvier 2026. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PATUREAU

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son emploi stable et la scolarisation de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516554

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle présentée au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

26 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520681

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de cette demande est née le 9 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MATURIN PETSOKO

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520675

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La demande de Mme B... avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 20 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MATURIN PETSOKO

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509330

Avocat : TURHALLI

21 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509330.20251121• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508522

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de Français), alors que l'intéressée avait sollicité son renouvellement sur les fondements des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). Cette erreur a privé la requérante d'un examen complet de sa situation, entraînant l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PATUREAU

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504727

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 suspendant son activité de collecte et de traitement de déchets et la mettant en demeure de régulariser sa situation administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière difficile de la société et le risque de liquidation judiciaire étant imputables à sa propre gestion et non à la décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement.

Avocat : LETURCQ NOUS AVOCATS

19 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404710

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par courriel. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas recevable car elle n'avait pas été déposée par comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519515

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande d'autorisation de travail. Le juge se déclare territorialement incompétent, estimant que le litige, relatif à une autorisation de travail, relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, le lieu d'exercice de la profession étant situé à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MATURIN PETSOKO

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325587

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant sénégalais, prise par le préfet de police de Paris le 21 juin 2023. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513636

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de trois ans après le refus implicite pour agir et ne justifiant pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TURKMEN ELIF

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300298

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de la préfète du Bas-Rhin du 31 août 2022 en tant qu'il refusait d'imputer au service l'accident dont M. A..., agent public, a été victime le 8 janvier 2018. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. L'administration n'a pas démontré que l'état de santé antérieur de l'agent était la cause exclusive de l'accident, ni l'existence d'une faute personnelle ou d'une circonstance particulière le détachant du service. En conséquence, le tribunal a également annulé le rejet du recours gracieux et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303958

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, présentée par voie postale, était irrégulière car les titres sollicités (sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA) ne pouvaient être déposés par ce biais, la comparution personnelle en préfecture étant requise. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision susceptible d'être contestée. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 novembre 2025