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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TUREffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300298

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de la préfète du Bas-Rhin du 31 août 2022 en tant qu'il refusait d'imputer au service l'accident dont M. A..., agent public, a été victime le 8 janvier 2018. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. L'administration n'a pas démontré que l'état de santé antérieur de l'agent était la cause exclusive de l'accident, ni l'existence d'une faute personnelle ou d'une circonstance particulière le détachant du service. En conséquence, le tribunal a également annulé le rejet du recours gracieux et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403489

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2023 lui refusant le séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Sur le refus de séjour, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'insertion professionnelle ancienne ou de qualification particulière, et non sur le seul défaut d'autorisation de travail. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'insuffisance des ressources du requérant au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TURHALLI

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PATUREAU

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318621

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 6 juin 2023 par laquelle le préfet de police avait refusé le regroupement familial demandé par M. C... pour son fils. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour remettre en cause la force probante de l'acte de naissance et du jugement supplétif produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : PATUREAU

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511115

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à M. C..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que le requérant avait rencontré un dysfonctionnement informatique sur le site de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF) et avait effectué des démarches infructueuses auprès de la préfecture. Considérant l'urgence liée au renouvellement du titre de séjour et l'utilité de la mesure, le tribunal a ordonné à la préfète de convoquer M. C... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé lors du dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATURIN

21 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310501

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 24 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas que l'acte de naissance fourni par le requérant, rédigé en français, ne comportait pas les mentions les plus récentes, et que le refus d'enregistrement pour ce motif était infondé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la rubrique 66 de l'annexe 10 du même code.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder ce refus sur le caractère incomplet du dossier, en exigeant un acte de naissance de moins de cinq ans traduit, sans démontrer que l'acte de naissance en français fourni par la requérante était insuffisant. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les pièces justificatives exigibles.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que le refus était motivé par le caractère incomplet du dossier, ce qui ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que seul un refus d'enregistrement pour motif abusif ou dilatoire est contestable.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310386

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 12 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant le dossier comme incomplet, alors que le requérant avait informé l'administration ne pas avoir de famille à déclarer. En conséquence, il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande de titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205237

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de plusieurs sociétés contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions principales. Cette irrecevabilité est fondée sur l'absence de réclamation préalable pour les sociétés Sogeterriers B et Castain Terriers, et sur l'absence de litige né et actuel pour la demande de remboursement de la société e-CC.@. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : TURRIN SANDRINE

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303879

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. et Mme D... visant à engager la responsabilité de la commune d'Orange pour un accident survenu le 23 juillet 2019 sur un passage piéton. Les requérants invoquaient un défaut d'entretien normal de la voie publique et une carence du maire dans ses pouvoirs de police. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l'absence de liaison du contentieux et l'existence d'une transaction avec l'assureur. Le tribunal a prononcé la clôture immédiate de l'instruction le 5 mai 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : TURRIN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303880

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... d'une demande d'indemnisation suite à l'accident de la circulation dont M. D... a été victime le 23 juillet 2019 sur un passage piéton à Orange, imputant la responsabilité à la commune pour défaut d'entretien normal de la voie publique et carence du maire dans ses pouvoirs de police. La commune d'Orange a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l'absence de liaison du contentieux et l'existence d'une transaction avec l'assureur, tout en contestant sa compétence pour l'entretien de la voie et la suffisance de la signalisation. Le tribunal a prononcé la clôture immédiate de l'instruction le 5 mai 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et sur les textes du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : TURRIN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507738

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision, qui constitue une mesure de police devant être motivée, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet de police est enjoint de délivrer à M. A... une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « salarié » dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PATUREAU

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504027

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 janvier 2025. Cet arrêté refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PATUREAU

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident de dix ans, au profit d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la délivrance d'un titre de séjour explicite faisait obstacle à l'application du régime des décisions implicites. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PATUREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408490

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal estime que la demande de carte de résident, adressée par courrier, n’a pu faire naître une décision administrative, car la préfecture n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables. Le jugement se fonde sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PATUREAU

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403166

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510185

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le délai de traitement de trois ans, bien que long, n’était pas spécifique à sa situation et qu’il ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa vie personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : MATURIN

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00527

Avocat : PATUREAU

8 octobre 2025• 2ème chambre