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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

483 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

483

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TUREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510185

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le délai de traitement de trois ans, bien que long, n’était pas spécifique à sa situation et qu’il ne justifiait pas de circonstances particulières menaçant à court terme sa vie personnelle ou professionnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : MATURIN

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer un récépissé. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler avant l'introduction de son recours et que sa demande de titre de séjour pour raisons médicales était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PATUREAU

6 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00301

Avocat : PATUREAU

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414276

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PATUREAU

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504589

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que les justificatifs produits par le requérant ne prouvaient pas sa présence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il retient que les documents médicaux, bancaires et de paie fournis pour les années 2015 à 2023 établissent une résidence continue, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté est annulé, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B.

Avocat : PATUREAU

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302832

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., commandant de police, contestant trois arrêtés du 6 janvier 2023. Le requérant demandait l'annulation de sa réintégration dans son emploi antérieur limitée à la période du 29 avril au 15 décembre 2019, de l'attribution de la part fonctionnelle de l'indemnité de responsabilité et de performance pour la même période, et d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. Il soutenait que ces décisions méconnaissaient l'autorité d'un précédent jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant annulé son déplacement d'office, et que la sanction était disproportionnée et violait le principe non bis in idem. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient conformes au jugement de Montreuil et que la sanction disciplinaire, fondée sur des faits distincts et établis, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : SCP BECKER & SZTUREMSKI

25 septembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la préfète n’était pas tenue de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence de liens privés et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 432-13, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : TURKMEN

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, en se fondant sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal juge que l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole pour une embauche, faits isolés et anciens (dernier en décembre 2021), ne justifie pas légalement un tel refus au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PATUREAU

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401256

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 décembre 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. C, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TURCHETTI

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514644

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. La requérante avait formé une demande de premier titre de séjour le 28 février 2025, sur laquelle une décision implicite de rejet était née le 28 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MATURIN PETSOKO

3 septembre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01243

Avocat : TURRIN

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03898

Avocat : PATUREAU

19 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307752

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car dirigée contre un refus d’enregistrement de dossier motivé par son caractère incomplet, lequel ne constitue pas une décision faisant grief. Il a relevé que l’administration avait invité M. A à déposer un nouveau dossier complet, sans que celui-ci ne justifie du caractère complet de sa demande initiale. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux actes insusceptibles de recours.

Avocat : PATUREAU

19 août 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521461

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Paris, concerne le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant malien. Le juge des référés a constaté l'urgence, l'employeur menaçant de rompre le contrat de travail de l'intéressé. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 234-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520105

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, notamment en raison de l'absence de procédure d'éloignement et de la poursuite de son activité professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant le refus verbal du préfet du Val-d'Oise du 11 septembre 2023 d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. A apportait la preuve de l'existence de ce refus verbal. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, lorsque l'absence de pièce concerne les documents obligatoires de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou ceux listés à l'annexe 10 du même code. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise, après que ce dernier lui a remis une carte de séjour temporaire. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304208

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Mama Pina contestant une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour le recouvrement d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société soutenait que les créances n’étaient pas exigibles faute de nouveaux titres exécutoires après l’annulation en appel d’un jugement de décharge. Le tribunal a jugé que l’arrêt de la cour administrative d’appel, en annulant le jugement et en rétablissant les impositions, les rend à nouveau exigibles sans nécessité d’émettre de nouveaux titres. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TURRIN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503951

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la violation de la présomption d’innocence (article 9 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la communication du dossier et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAU BONAVENTURA AXEL

17 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER