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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : UMBAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour le préjudice subi en raison de la carence de l'État à assurer son relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 28 avril 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition de logement constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à Mme B... une indemnité de 3 000 euros, tous préjudices confondus, assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 août 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 424-9 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne pouvait aboutir, la protection subsidiaire et le statut de réfugié ayant été refusés à l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503759

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant un visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de son recours administratif préalable obligatoire devant cette commission, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : FEUKEU TCHOUMBA

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après expiration de son visa. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur le refus de la requérante d'accepter une orientation en région (Nîmes) et une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas la gravité de son état de santé (kératocône) ni l'impossibilité d'être suivie médicalement à Nîmes, et qu'elle avait bien bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, estimant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé, sans que la qualification de menace pour l'ordre public soit nécessaire. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, les textes appliqués étant le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, estimant que la présence de cousins en France ne justifie pas une dérogation. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision de transfert vers l'Autriche n'impliquant pas un éloignement vers le Sri Lanka. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513560

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études opposée à M. B par l'autorité consulaire française à Kinshasa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant l'épuisement du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple inscription universitaire et les frais engagés n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une telle urgence.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512758

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 14 juin 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré cette autorisation et convoqué l'intéressée pour le réexamen, rendant ainsi la demande d'exécution sous astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

1 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502445

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait deux arrêtés du préfet du Doubs du 27 juin 2025. Le premier arrêté ordonnait sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile, et le second l'assignait à résidence dans le département de Saône-et-Loire pour 45 jours. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais le tribunal a jugé ces moyens insuffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Espagne, pris sur le fondement du règlement Dublin III. La requérante, une ressortissante indienne, invoquait notamment un défaut de remise des brochures d’information et l’absence de présence physique de l’interprète lors de son entretien individuel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la remise des brochures était établie et que l’entretien par téléphone avec un interprète ne méconnaissait pas l’article 5 du règlement n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la clause discrétionnaire et du risque de violation de l’article 3 de la CEDH, faute d’éléments suffisants.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511466

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. C, ressortissant turc, pour une durée de 45 jours renouvelable. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, en l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise alors que son lieu de résidence effectif se situait à Drancy (Seine-Saint-Denis). Cette solution est fondée sur les dispositions des articles R. 733-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou d'une nécessité de sa présence auprès de sa famille. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH a été écarté, le requérant n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407755

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son enfant mineur. En cours d’instance, le visa a été délivré le 21 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) au motif que les circonstances de l’espèce ne justifient pas de condamner l’État.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

12 juin 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509743

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C pour contester la décision du 20 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de lui verser les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que l'OFII avait, le 29 avril 2025, rétabli ces droits de manière rétroactive, rendant sans objet la demande d'annulation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes d'injonction. Il a toutefois condamné l'OFII à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

13 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00521

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

24 avril 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404657

Avocat : MBOMBO MULUMBA

28 mars 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411117

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316783

Avocat : MBOMBO MULUMBA

25 février 2025• 8ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400332

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

31 janvier 2025• 1ère chambre