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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : USANGEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500239

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire visant à régulariser un bungalow à Moorea. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Temira. Il écarte les moyens de légalité externe (délai d'instruction inopérant pour une régularisation et motivation suffisante) et valide le refus au fond, considérant que le projet est irrégulier au regard du plan d'aménagement (article UC6 du plan général d'aménagement de Moorea-Maiao). **Textes appliqués** : Code de l'aménagement de la Polynésie française (notamment articles A. 114-18, A. 114-22, A. 114-29) et Code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

3 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508841

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY;SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508841.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500320

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B..., conseiller d'éducation artistique suspendu à titre conservatoire par le président de la Polynésie française le 6 mai 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'absence de contreseing ministériel, et le caractère disproportionné de la mesure prise pendant son congé maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la suspension était justifiée par la gravité et la vraisemblance des faits reprochés, et que la procédure, bien que formalisée par une direction alors incompétente, avait été régularisée par la décision du président. En conséquence, la décision de suspension a été validée, et les conclusions accessoires, notamment celles visant l'acte informatif du 10 juin 2025, ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401480

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 12 novembre 2025, donne acte du désistement d’instance de Mme A... épouse B.... La requérante avait demandé l’annulation du refus implicite de son affectation en Polynésie française, sur le fondement du droit à une vie familiale normale. Faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

12 novembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500136

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C..., gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du haut-commissaire prononçant une privation de traitement pour service non fait. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il juge que l'absence de service fait, résultant de l'interdiction judiciaire d'exercer ses fonctions, n'est pas imputable à l'administration et justifie la privation de traitement. La solution s'appuie sur l'article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 115-1 du code général de la fonction publique) et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500180

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du 3 mars 2025 la radiant des effectifs pour atteinte de la limite d'âge. La requérante, agent contractuel de droit public, ne pouvait se prévaloir de la jurisprudence de la Cour de cassation applicable au droit privé. Le tribunal a jugé qu'aucune obligation de notification préalable ou de préavis n'existait, et qu'il appartenait à l'agent de demander une prolongation d'activité dans les délais réglementaires prévus par l'arrêté du 25 août 2011. La décision de radiation pour limite d'âge n'étant pas une mesure individuelle défavorable, le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu a été écarté. La requête est rejetée, et la demande de frais de justice de la commune est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500151

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 6 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement. Le requérant, délégué du personnel suppléant, invoquait notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif à la protection du droit de grève, une insuffisance de motivation et l'absence de faute lourde. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (vol de charriots et blocages lors d'une grève) étaient dissociables de l'exercice du mandat représentatif et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans qu'il soit nécessaire de caractériser une faute lourde. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500159

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 5 février 2025 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement par la Société Tahitienne Des Dépôts Pétroliers (STDP). Le requérant, délégué du personnel, contestait cette autorisation en invoquant notamment une méconnaissance de l'article LP. 2611-1 du code du travail local relatif au droit de grève, un défaut de motivation et l'absence de proportionnalité de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir le vol de charriots ayant entravé le déchargement d'un navire, étaient dissociables de l'exercice du droit de grève et constituaient une faute lourde justifiant le licenciement, et que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et légale.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400526

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CIVEN du 8 novembre 2024 rejetant sa demande d’indemnisation pour une leucémie qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a examiné si la requérante remplissait les conditions de temps, de lieu et de pathologie prévues par la loi du 5 janvier 2010 pour bénéficier de la présomption de causalité. Il a rappelé que cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressée était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et les textes subséquents.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500120

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par les sociétés Design It et A2D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal ordonnant la fermeture de leur établissement. En cours d’instance, la commune de Papeete a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit le greffe à inviter les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a constaté leur désistement d’instance et donné acte de ce désistement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

13 juin 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400361

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la SCI Usang Ceran-Jerusalemy, qui demandait l'annulation de l'arrêté n° 889 CM du 27 juin 2024 encadrant la révision des loyers de certains baux. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, la société justifiant d'un intérêt à agir en tant que bailleresse de locaux commerciaux. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le conseil des ministres de la Polynésie française était compétent pour fixer cette réglementation des loyers en vertu de l'article 90 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004, qui lui attribue la matière des prix et du commerce intérieur.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400518

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400460

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, agent communal, contestant la décision du maire de Moorea-Maiao du 18 septembre 2024 confirmant son placement en demi-traitement. Le requérant soutenait que la majorité de ses arrêts maladie relevait du congé de longue maladie (article 14 du décret n° 2011-1552) et non du congé de maladie ordinaire (article 13), ce qui aurait dû lui permettre de conserver l'intégralité de son traitement plus longtemps. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en appliquant les règles du congé de maladie ordinaire à des périodes relevant du congé de longue maladie, en méconnaissance des dispositions de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et du décret n° 2011-1552 du 15 novembre 2011.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400416

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 23 août 2021 à son frère, M. B C, pour une maison d'habitation sur une parcelle indivise à Maupiti. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite plus de trois ans après la décision attaquée, et Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les moyens soulevés, notamment l'existence d'une sépulture privée sur le terrain et l'application de l'article L. 2223-1 du code général des collectivités territoriales, ont été écartés comme inopérants, le permis de construire ayant été délivré sous réserve des droits des tiers. La décision s'appuie sur le code de l'aménagement de la Polynésie française, dont les articles LP. 114-6 et A. 114-8.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400349

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Ariipoe III, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui délivrer un constat de travaux pour des terrassements et soutènements réalisés sans autorisation sur une parcelle à Punaauia. Le tribunal a estimé que les travaux n'étaient pas achevés, car ils nécessitaient des reprises et aménagements complémentaires (stabilisation des talus, finitions des murs de soutènement, création d'un bassin de rétention), ce qui excluait leur maintien en l'état au sens de l'article D. 116-7 du code de l'aménagement. Par conséquent, la demande de constat de travaux a été jugée infondée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500145

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 février 2025 privant un gardien de la paix de son traitement pour service non fait, après sa mise en examen et son placement sous contrôle judiciaire. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la procédure de suspension prévue à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique ou de l’incompétence de l’auteur de l’acte, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500177

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la société Fare Rata de ne pas renvoyer son colis contenant un kit satellite Starlink. Le juge estime que les litiges relatifs aux prestations commerciales de livraison de colis par cette société, chargée du service public du courrier, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la demande est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400341

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400326

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400300

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 février 2025• 1ère Chambre