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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

248 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

248

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : USANGEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500103

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer des os qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, qui ne peut être renversé que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a jugé que le CIVEN n'avait pas apporté cette preuve, faute de démontrer que les mesures de surveillance étaient suffisantes ou que la dose reçue était inférieure au seuil légal. Par conséquent, la décision de rejet du CIVEN a été annulée, et l'État a été condamné à verser à Mme B une indemnité de 5 000 000 F CFP en réparation de ses préjudices.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00333

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

22 juillet 2025• 8ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506135

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

22 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506135.20250722• Juge des référés
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500085

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de l'estomac qu'elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, selon lequel l'administration doit prouver que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv pour renverser cette présomption. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur l'application des articles L. 1333-2 du code de la santé publique et des lois relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

17 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03945

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03440

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500054

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, saisi en plein contentieux par Mme B A veuve C, a examiné le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) d'indemniser son époux décédé d'un cancer de la vésicule. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée, applicable aux pathologies listées. Il a jugé que le CIVEN ne peut renverser cette présomption qu'en établissant que la dose annuelle reçue par la victime était inférieure à 1 mSv, en utilisant des mesures de surveillance adaptées aux conditions concrètes d'exposition. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions des lois de 2010 et 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400527

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, visant à contester le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer qu’elle estime lié aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le cadre juridique de la présomption de causalité issu de la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie, sauf si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale doit être lue dans son intégralité pour connaître le sens du jugement.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500172

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. C, qui contestait le refus du haut-commissaire de lui accorder l'aide à la continuité territoriale. Le tribunal estime que la demande d'un "acte de naissance récent de moins de trois mois" est fondée sur les dispositions du code des transports et de l'arrêté du 28 novembre 2021, qui prévoient que le dossier doit être complet. La décision de rejet pour dossier incomplet n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. La demande de récusation de l'ensemble des magistrats est également rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500019

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par l'association familiale E et D d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant du déversement de déchets par la commune de Taiarapu-Est sur ses parcelles privées. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la réparation ne pouvait excéder la valeur vénale des terrains. En réponse, l'association a évalué les parcelles à 52 000 000 F CFP, tandis que sa demande initiale s'élevait à 1 434 800 000 F CFP. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire mise en délibéré.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400483

Requête de Mme D, en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée, contestant le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser. Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête. Il a jugé que la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 était renversée, car il n'était pas établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par la mère de la requérante due aux essais nucléaires ait été supérieure à la limite réglementaire, conformément à l'article 4 de cette loi.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400526

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CIVEN du 8 novembre 2024 rejetant sa demande d’indemnisation pour une leucémie qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a examiné si la requérante remplissait les conditions de temps, de lieu et de pathologie prévues par la loi du 5 janvier 2010 pour bénéficier de la présomption de causalité. Il a rappelé que cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue par l’intéressée était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et les textes subséquents.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. A C, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010, le demandeur bénéficie d’une présomption de causalité s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles 1, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400518

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du poumon qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv, en vérifiant la suffisance des mesures de surveillance. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400481

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l’indemnisation des préjudices subis par son épouse décédée, Mme D A, au titre des essais nucléaires. Le tribunal a examiné la demande au regard de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa version issue de la loi du 28 décembre 2018, qui subordonne la présomption de causalité à l’absence de preuve que la dose annuelle de rayonnements reçue était inférieure à la limite réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400361

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la SCI Usang Ceran-Jerusalemy, qui demandait l'annulation de l'arrêté n° 889 CM du 27 juin 2024 encadrant la révision des loyers de certains baux. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, la société justifiant d'un intérêt à agir en tant que bailleresse de locaux commerciaux. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le conseil des ministres de la Polynésie française était compétent pour fixer cette réglementation des loyers en vertu de l'article 90 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004, qui lui attribue la matière des prix et du commerce intérieur.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400403

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, épouse C, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer thyroïdien. La requérante invoquait la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, mais le tribunal a jugé que cette demande devait être examinée au regard de la version de la loi issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. En application de cette version, la présomption de causalité peut être écartée s'il est établi que la dose annuelle de rayonnements reçue par l'intéressée était inférieure à la limite réglementaire. Le tribunal a estimé que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant que la dose reçue par Mme C était inférieure à ce seuil, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400482

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer de la thyroïde qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, une présomption de causalité s’applique si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, et que l’administration ne peut la renverser qu’en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN n’ayant pas apporté cette preuve, le tribunal a annulé sa décision de rejet et l’a condamné à verser à Mme A une indemnité de 30 000 000 F CFP, ainsi que 350 000 F CFP au titre des frais de justice.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400375

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête du Syndicat des Agents Publics de Polynésie (SAPP) contestant les élections des représentants du personnel aux commissions administratives paritaires de la fonction publique de la Polynésie française pour la période 2024-2028. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le syndicat n'avait pas déposé sa contestation préalable dans les formes et délais requis par la délibération n° 95-216 AT du 14 décembre 1995, notamment en ne saisissant pas l'autorité compétente dans les cinq jours suivant la proclamation des résultats. En conséquence, la demande d'annulation du procès-verbal électoral et des résultats a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400460

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, agent communal, contestant la décision du maire de Moorea-Maiao du 18 septembre 2024 confirmant son placement en demi-traitement. Le requérant soutenait que la majorité de ses arrêts maladie relevait du congé de longue maladie (article 14 du décret n° 2011-1552) et non du congé de maladie ordinaire (article 13), ce qui aurait dû lui permettre de conserver l'intégralité de son traitement plus longtemps. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en appliquant les règles du congé de maladie ordinaire à des périodes relevant du congé de longue maladie, en méconnaissance des dispositions de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et du décret n° 2011-1552 du 15 novembre 2011.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 mai 2025• 1ère Chambre