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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VAILEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305331

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a été saisi par M. B A de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre une délibération du conseil municipal d'Hénin-Beaumont et les titres de recettes subséquents, émis pour obtenir réparation de préjudices (perte de chance et préjudice moral) liés à des marchés publics. Le tribunal a annulé la délibération n°2023-001 du 15 février 2023, au motif que le conseil municipal était incompétent pour constater une faute personnelle détachable du service et en fixer unilatéralement l'indemnisation, cette appréciation relevant de la seule juridiction administrative. Par voie de conséquence, les titres de recettes n°0800-2023-850 et n°0800-2023-856, fondés sur cette délibération illégale, ont également été annulés. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité des agents publics et la compétence des autorités administratives.

Avocat : MERVAILLE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305336

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A B contre une délibération du conseil municipal d'Hénin-Beaumont du 15 février 2023 et les titres de recettes émis le 24 avril 2023, visant à lui réclamer des sommes pour préjudice moral et perte de chance liés à l'affaire des marchés publics de la mandature d'Eugène Binaisse. Le requérant contestait la compétence de la commune et l'existence des préjudices, arguant que l'arrêt définitif de la cour d'appel de Douai du 12 novembre 2019 n'avait pas reconnu de préjudice moral et avait déjà fixé l'indemnisation pour perte de chance à 2 000 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERVAILLE

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300333

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Aménagement Cau d’une demande de condamnation de la commune de Solaro au versement d’intérêts moratoires pour le retard de paiement du solde d’un marché public d’aménagement de lotissement. La commune avait déjà réglé la somme principale de 15 210 euros en cours d’instance. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les intérêts moratoires calculés conformément aux articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, à compter du lendemain de l’expiration du délai de paiement de 40 jours prévu au CCAP.

Avocat : VAILLANT

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224228

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2022 par laquelle l'administration des finances publiques a refusé d'accorder à la société Linco distribution l'aide relative aux stocks de certains commerces, prévue par le décret n° 2021-594 du 14 mai 2021. Le tribunal juge que, malgré son code APE de commerce de gros, l'activité principale de la société relève du commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé, la rendant éligible à l'aide. Il enjoint à l'administration de verser à la société la somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er juillet 2021.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04487

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

29 avril 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502322

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une relation stable et de la précédente obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux demandes d'injonction.

Avocat : VAILLANT

28 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502226

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que le refus était légalement justifié au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : VAILLANT

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E et M. F D, qui demandaient l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, relevant que l'irrecevabilité de leur demande de réexamen d'asile était établie, sans que l'absence de notification préalable n'affecte la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et R. 922-16.

Avocat : VAILLANT

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500862

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : VAILLANT

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502031

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son arrivée en France sans motif légitime. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : VAILLANT

22 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502035

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a annulé la décision du 27 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, l'OFII n'ayant pas démontré que Mme A avait été mise en mesure de présenter ses observations dans le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive.

Avocat : VAILLANT

22 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501804

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas établi que le requérant avait personnellement et volontairement altéré ses empreintes digitales, commettant ainsi une erreur de fait. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions et de verser rétroactivement l'allocation pour demandeur d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501803

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et fondée sur une application correcte de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500516

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud demandant la suspension d’un permis de construire tacite reconnu par le maire de Sartène pour le changement de destination d’un garage en maison individuelle. Le juge a estimé que la demande de suspension était irrecevable car le projet, portant sur la régularisation d’une construction existante, avait été entièrement exécuté avant la naissance du permis, rendant la décision insusceptible d’exécution. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et l’article L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

17 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03013

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

11 avril 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00100

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

11 avril 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00099

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501662

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, un ressortissant soudanais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision était motivée par le dépôt d'une nouvelle demande d'asile sous une identité différente. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment examiné la situation de vulnérabilité de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501661

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, demandeur d'asile mongol, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la situation particulière et la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de huit jours.

Avocat : VAILLANT

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407233

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 7 novembre 2024 du préfet d'Ille-et-Vilaine leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les décisions d'éloignement, assorties d'une interdiction de retour d'un an, ont été jugées légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : VAILLANT

7 mars 2025• 4ème Chambre