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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 087 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 087

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VALEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500334

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du préfet de la Haute-Corse invalidant l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B..., obtenue le 7 février 2024. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de la fraude alléguée, nécessaire pour retirer un acte créateur de droits. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 221-1 du code de la route.

Avocat : IVALDI

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512937

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, mais le tribunal a jugé qu'il n'avait pas signalé son état de santé lors de l'entretien. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande d'asile tardive. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506603

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506603.20260126• 5ème et 6ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512939

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 13 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en considérant à tort qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, alors que la demande d'asile de M. A... avait été enregistrée comme une première demande en procédure normale. En application de l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. A... dans un délai de huit jours.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512689

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil après son refus d'une proposition d'hébergement. Le tribunal a admis une substitution de base légale, requalifiant la décision attaquée en refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil sur le fondement du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le refus de l'offre d'hébergement, même située dans un département différent, justifiait légalement cette décision et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600744

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la poursuite de ses études et de son contrat d'apprentissage. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519740

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2025 abrogeant son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (vice de forme, défaut de motivation), soit insuffisamment précis (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation). La décision se fonde sur les articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, qui permettent le retrait de l'habilitation en cas de comportement incompatible avec la sûreté, et sur le code des relations entre le public et l'administration pour la procédure contradictoire.

Avocat : CABINET VALENTIN GUÉGAN

23 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 13 septembre 2024 par le maire de Béziers à la SCCV Quintessence pour un immeuble de 56 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500826

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Imprimerie du progrès d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le maire de La Cavalerie à la SCI Jucazoti. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire le 11 septembre 2025, retrait devenu définitif. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la SARL Imprimerie du progrès au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AVALLONE

23 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302568

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., fonctionnaire de la police nationale, pour contester le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de lui accorder une mise en disponibilité pour convenances personnelles et une autorisation de cumul d'activités, en vue d'exercer des fonctions de direction de la sûreté au sein du FC Nantes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient devenues sans objet, l'administration ayant ultérieurement accordé la disponibilité sollicitée et retiré le refus d'autorisation de cumul. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et de défaut de motivation, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet professionnel de M. A... présentait un risque de prise illégale d'intérêts, justifiant le refus initial. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les articles L. 124-4, L. 511-1, L. 551-3 et L. 514-1 du

Avocat : CHENEVAL

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504324

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par le centre hospitalier du Pays d’Apt pour le remboursement d’une indemnité de logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : VALETTE

22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600248

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. B... E..., ressortissant biélorusse, contestant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 20 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé ou à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune violation des droits fondamentaux ne soit caractérisée.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508318

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508689

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., de nationalité djiboutienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 17 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2022. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502906

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 décembre 2024. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, ce qui justifiait légalement le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : LAVALLÉE

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402293

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus implicite du maire d’Assas de communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le maire était régulièrement habilité à défendre en justice. Il a annulé la décision de refus de communication, jugeant que l’association avait droit à l’accès à ce document administratif en vertu du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les conclusions de l’association visant à enjoindre à la commune d’élaborer un PAVE ont été déclarées irrecevables car présentées à titre principal, et non comme une mesure d’exécution. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 25 juillet 2025 refusant son habilitation pour l’accès aux zones de sûreté aéroportuaires. En cours d’instance, le préfet a délivré une habilitation temporaire au requérant, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... sur ces points et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : ROBERVAL LAURENT

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600011

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens intenses et réguliers avec sa fille française ni la participation à son éducation, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523357

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral fixant son pays de destination, constate que l’intéressé a été transféré du centre de rétention n° 3 du Mesnil-Amelot vers le centre n° 2, situé dans le ressort du Tribunal administratif de Melun. En application de l’article R. 922-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

16 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504504

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé de délivrer le titre sollicité. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : VALAY

16 janvier 2026