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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VALEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517272

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise préventive présentée par l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge a estimé que les travaux de démolition projetés par la commune de Besné sont susceptibles d'affecter la propriété riveraine de M. B... et Mme D..., justifiant ainsi l'utilité de la mesure. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire. Enfin, la question des dépens a été renvoyée au président de la juridiction, conformément à l'article R. 621-13 du même code.

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517274

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive pour constater l'état de la propriété de M. C..., située à proximité d'un chantier de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement de la commune de Besné. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine. En revanche, la demande de l'établissement public tendant à ce que l'expert soumette un pré-rapport aux parties a été rejetée, le juge rappelant que l'établissement d'un tel document relève de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHENEVAL

7 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504246

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de sa taxe d'habitation 2024. L'administration a accordé un dégrèvement total des droits en litige après l'introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405219

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KOVALEFF

7 octobre 2025• Magistrat Mme SANDJO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501223

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501223.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un recours en plein contentieux de l’association ADUCFG et de plusieurs particuliers contre le traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquent l’invalidité du contrat initial et l’illégalité des avenants, en raison de modifications substantielles de l’économie du contrat, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, du non-respect des objectifs de mixité sociale et d’utilité publique, et d’une violation du principe de spécialité de l’AFUA. La commune de Sérignan conclut au rejet de la requête, en soulevant notamment la tardiveté des conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5. Le tribunal doit se prononcer sur la recevabilité du recours et, le cas échéant, sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des principes du droit des contrats administratifs et des règles de la commande publique.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer de 286,76 euros émis par le foyer de vie « Les abris de Jade » pour un trop-perçu de salaire en juin 2022. La juridiction a estimé que l'établissement était fondé à réclamer le remboursement, car Mme A... avait quitté l'établissement depuis plusieurs années et avait bénéficié à tort de ce versement en raison d'une erreur de l'administration. La situation économique de la requérante a été jugée sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux répétitions de l'indu.

Avocat : CHENEVAL

2 octobre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503181

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503181.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310678

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. La requérante soutenait ne pas avoir eu la libre disposition des biens saisis dans le cadre d'une procédure pénale pour trafic de stupéfiants et invoquait l'annulation de certains actes par le tribunal correctionnel. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé son droit de communication et que la présomption légale de revenu imposable n'était pas renversée, la requérante n'apportant pas la preuve de l'absence de libre disposition. La demande de partage proportionnel du montant des biens entre les personnes condamnées a également été écartée.

Avocat : BEAUVALLET

29 septembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494985

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494985.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516423

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique fondée sur l'article L. 554-3 du code de justice administrative, visait à suspendre la décision du maire de la Chapelle-sur-Erdre de pavoiser l'hôtel de ville d'un drapeau palestinien. Le juge a constaté que le drapeau litigieux avait été retiré avant l'audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet.

Avocat : CHENEVAL

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304676

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 395,47 euros pour la période de juin 2019 à février 2022, ainsi que la qualification de fraude maintenue par le président du conseil départemental du Nord. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision du 27 mai 2022, au motif que M. A... n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, son courrier du 16 mars 2023 se bornant à contester le caractère frauduleux de l'indu sans constituer un tel recours. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHEVALIER

24 septembre 2025• juge unique (6)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504862

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas la condition d'urgence, ni l'utilité de la mesure, en se bornant à invoquer des considérations générales sur sa liberté d'aller et venir sans démontrer de difficultés concrètes. La décision rappelle le droit à un récépissé pour tout étranger déposant un dossier complet, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRA VALÉRIE

24 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505399

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Sc Croisette d’une demande de décharge de la taxe sur la valeur vénale des immeubles détenus en France. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette taxe, régie par les articles 990 D et 990 F du code général des impôts, est recouvrée selon les règles applicables aux droits d’enregistrement. En vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.

Avocat : VALORIS AVOCATS

22 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407646

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la suspension de son permis de conduire et du refus de restitution. Mme B soutenait que le classement sans suite de la procédure judiciaire par le procureur de la République rendait illégal le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui restituer son titre. Le tribunal juge que le classement sans suite, qui n’est pas une décision juridictionnelle au fond, ne fait pas tomber la suspension administrative, conformément à l’article L. 224-9 du code de la route. La requête est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SCP VALAY BELACEL DELBREL

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493638

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493638.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut présentée par Mme B, ressortissante malgache. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH). Le juge a constaté que la demande était irrecevable, faute pour la requérante d'avoir joint une copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

19 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311681

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 février 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à M. B dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet ne contestant pas l'absence d'évolution de la situation du requérant.

Avocat : DEVAL

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508756

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive pour constater l'état de la voirie communale et des trottoirs de la rue de Normandie à Montoir-de-Bretagne, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement. La solution retenue est l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés riveraines. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le principe du contradictoire ne l'exigeant pas.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508755

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, propriété de Mme A, avant des travaux de démolition dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg de Montoir-de-Bretagne. La solution retenue est fondée sur l'utilité de la mesure, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : CHENEVAL

26 août 2025