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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600525

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de Mme B..., ressortissante malienne. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait d'une demande de réexamen au sens de l'article L. 551-15 du même code. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : VALAY

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305096

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ancien militaire demandant l'annulation du refus d'agrément pour un détachement dans la fonction publique civile au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que le ministre des armées pouvait légalement refuser l'agrément en s'appuyant sur des directives internes de gestion des ressources humaines, notamment un critère d'ancienneté, pour assurer la cohérence de sa politique, sans que ce critère ne lie strictement sa décision. La juridiction a ainsi validé le pouvoir discrétionnaire du ministre pour accorder ou refuser cet agrément en fonction des besoins du service.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCATS DEVALENCE

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314825

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Institut Thot, qui contestait le refus d'agrément pour dispenser des formations aux élus locaux. La juridiction a jugé que la décision était légalement prise par la directrice générale des collectivités territoriales, compétente en vertu des décrets d'organisation ministérielle. Elle a également estimé que le défaut de communication de l'avis du Conseil national de la formation des élus locaux n'entachait pas la procédure, dès lors que cet avis n'avait pas été demandé par le requérant, et que le refus était fondé sur l'insuffisance des moyens techniques de l'organisme.

Avocat : LAVAL

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505576

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505576.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506954

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à liquider une astreinte de 71 800 € pour inexécution d’un jugement du 18 juin 2020 annulant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait pris un nouvel arrêté le 26 septembre 2021, postérieur au jugement, et que le refus de ce nouvel arrêté avait été confirmé par un jugement du 17 mai 2022. Dès lors, l’administration était regardée comme ayant exécuté le jugement initial, rendant la requête en liquidation d’astreinte irrecevable faute d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative relatifs à l’astreinte et sa liquidation.

Avocat : DURIVAL

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503334

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 août 2025. Cette décision refusait un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours, d'une fixation du pays de renvoi et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501870

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BIGARNET VALENTIN

5 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 24 avril 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., estimant que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502875

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 24 avril 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant. Il a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506424

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506424.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601240

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision refusant une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité administrative (le Conseil national des activités privées de sécurité) a accordé la carte à la requérante après l'introduction du recours. Le tribunal condamne néanmoins cette autorité à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

3 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600536

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 janvier 2026 ordonnant le transfert de M. B... vers l'Allemagne pour l'examen de sa demande d'asile. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le recours à un interprète par téléphone n'était pas justifié par une situation de nécessité. Le tribunal estime que l'éloignement géographique de la société d'interprétariat ne constitue pas une telle nécessité, privant ainsi l'étranger d'une garantie essentielle.

Avocat : VALAY

3 février 2026• Eloignement 72 heures
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507488

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:507488.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600218

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre plusieurs décisions de refus d’aides sociales (FUA, FSL, RSA, aide individuelle) prises par le conseil départemental du Finistère et la CAF. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour erreur de droit et défaut d’examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les conclusions étaient irrecevables faute de recours préalable obligatoire pour le RSA. Les décisions contestées ont été maintenues sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507930

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 26 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, qui se fondait sur d'autres circonstances non contestées. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508492

Le Tribunal administratif de Marseille annule un titre de perception de 19 975,59 euros émis par le Garde des sceaux à l'encontre de M. B..., ancien surveillant pénitentiaire radié des cadres pour abandon de poste. Le juge retient que le titre de perception est insuffisamment motivé, car il ne permet pas au débiteur de comprendre les bases et éléments de calcul de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Par suite, le tribunal prononce l'annulation du titre sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions indemnitaires et celles relatives à la décharge de l'obligation de payer ne sont pas tranchées dans cet extrait.

Avocat : VALERIAN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401251

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de M. B..., surveillant pénitentiaire, contre son licenciement pour abandon de poste prononcé par le Garde des sceaux. Le tribunal rejette le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée. Sur le fond, il rappelle que l'abandon de poste est caractérisé par le refus de rejoindre son poste sans raison valable, et qu'une mise en demeure préalable est nécessaire. En l'espèce, le tribunal juge que l'occupation d'un autre emploi par l'agent ne constitue pas une justification légitime de son absence, et que la procédure de mise en demeure a été respectée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : VALERIAN

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308638

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Diabolocom, qui sollicitait la restitution de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 et 2020, en application du régime d'imposition séparée au taux réduit de 10% prévu à l'article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'accepter sa demande de régularisation de l'option fiscale, estimant remplir les conditions pour bénéficier de ce régime concernant la concession de son logiciel. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas valablement exercé l'option dans les délais et formes requis par la loi de finances pour 2019, et que les conditions de fond n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUÉNY VALOT VERNET

29 janvier 2026• 5ème Chambre