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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VALEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430723

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande en remboursement d’un crédit de TVA de 120 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

19 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418294

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Laustrille d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 650 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

18 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404147

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple de la société Loxam de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation du GIP Grand Prix de France - Le Castellet au paiement de 13.048,59 euros TTC pour des prestations, assortie d'intérêts moratoires et de frais. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit, le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WAGNER DONVAL AVOCATS

18 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505448

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur se déclarant isolé, se heurtant à un refus de prise en charge par le département de la E. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que le département ne pouvait se fonder uniquement sur un classement sans suite du procureur pour interrompre la prise en charge, sans méconnaître l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3§1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au département de réexaminer la situation du mineur et de le prendre en charge provisoirement, jusqu'à ce que l'autorité judiciaire compétente (juge des enfants) se prononce définitivement.

Avocat : LAVALLÉE

14 août 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501462

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société SEETA visant à obtenir le paiement d'une somme provisionnelle de 183 325,83 euros TTC de la part de la commune de Draguignan. Le litige portait sur l'existence d'un décompte général et définitif tacite dans le cadre d'un marché public de travaux, la société requérante soutenant que son décompte était devenu définitif faute de réponse dans les délais. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la société était sérieusement contestable, notamment en raison de la question de la date d'achèvement des travaux et de la validité du projet de décompte final transmis prématurément. La demande a donc été rejetée, et la société SEETA a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALAZZA

14 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, propriétaire d’une parcelle à Entre-Deux-Guiers, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par l’absence d’entretien d’un fossé communal longeant la route d’Aiguenoire, entraînant des infiltrations d’eau sur son terrain. Le tribunal a jugé que ce fossé, dépendance du domaine public routier, constitue un ouvrage public dont la commune est responsable sans faute envers les tiers pour les dommages accidentels. Constatant le lien de causalité entre le défaut d’entretien et les désordres, il a condamné la commune à indemniser Mme A et à réaliser les travaux de curage et drainage préconisés par l’expert, sous astreinte, sur le fondement des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application spécifique des articles R.142-2 du code de la voirie ou L.2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE

8 août 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302806

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné le recours de M. A, ressortissant ukrainien souffrant de schizophrénie, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

Avocat : SELARL CONQUAND-VALAY

31 juillet 2025• Juge social
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mai 2022 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée et légalement prise sans procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de droit, considérant que l'excès de vitesse était établi par un appareil homologué et que la mesure était justifiée par le danger grave pour la sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 224-2 du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508469

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise médicale pour établir l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juge des référés a estimé que cette mesure d'instruction n'était pas utile, car Mme A avait déjà saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de rejet de l'académie d'Aix-Marseille. Le juge a considéré que le juge de l'excès de pouvoir, saisi au fond, pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction, rendant la demande en référé sans objet.

Avocat : VALERIAN

30 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502030

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502030.20250728• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493422

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493422.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489283

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489283.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204421

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société MBC, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices liés à l'augmentation du coût des matières premières et de l'énergie dans le cadre d'un marché de travaux conclu avec l'EHPAD L'Orée du Mont. La société invoquait la théorie de l'imprévision pour obtenir la condamnation de l'EHPAD à lui verser 1 011 522,90 euros. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué, chiffré à 257 465,85 euros pour les matières premières, représentait moins de 6 % du montant total du marché, ce qui ne constituait pas un bouleversement de l'économie du contrat. Par conséquent, les conditions de la théorie de l'imprévision n'étaient pas remplies, et la réalité du préjudice n'était pas établie. La demande de provision a également été rejetée, le jugement au fond étant rendu.

Avocat : CABINET GOLLAIN VALERY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489158

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489158.20250722• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501706

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501706.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503730

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503730.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911567

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France pour obtenir réparation des désordres affectant le club house de la base de plein air de Torcy, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La région recherchait la condamnation solidaire ou individuelle de plusieurs sociétés (Hanny, Dalsa, Ateliers de Beauce, Colas, Ciac) et de M. C, maître d'œuvre, pour des malfaçons rendant l'ouvrage impropre à sa destination (risque de chute de plaques de façade, infiltrations, défauts d'étanchéité, dysfonctionnement de menuiseries, remontées d'odeurs). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la région, estimant que les désordres invoqués ne présentaient pas le caractère de gravité requis pour engager la garantie décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil, ou que leur imputabilité aux constructeurs n'était pas établie. La région a également été condamnée à verser une somme globale de 3 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2003886

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne la demande de la préfète de l’Oise de ne pas liquider l’astreinte prononcée le 15 avril 2021 pour le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate que M. A a refusé plusieurs propositions de logement adaptées et n’a pas fourni les pièces justificatives nécessaires, ce qui constitue une entrave à l’exécution de l’injonction. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le juge estime que l’État s’est acquitté de son obligation en juillet 2021 et qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte, malgré un faible retard.

Avocat : VALLAT MANUELA

16 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500234

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet d'Eure-et-Loir de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un titre. Le tribunal rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs aux modalités de dépôt des demandes (R. 431-2, R. 431-3) et à la naissance d'une décision implicite de rejet après un délai de quatre mois (R. 432-1, R. 432-2). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la circonstance qu'un récépissé soit délivré après l'expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet.

Avocat : MOREIRA DE CARVALHO

16 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501554

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501554.20250716• 9ème chambre jugeant seule