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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VALEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501054

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501054.20250711• 8ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401972

Responsabilité médicale pour défaut de diagnostic d’un corps étranger dans l’oreille. Le tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a estimé ne pas être en mesure de se prononcer sur l’existence d’une faute du centre hospitalier de Guéret et sur le lien de causalité avec la perforation du tympan de l’enfant. Avant de statuer sur la demande d’indemnisation de 6 000 euros, il a ordonné une expertise médicale par un oto-rhino-laryngologue sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La décision sur le fond est réservée après dépôt du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501390

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501390.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499329

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499329.20250711• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498486

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498486.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400335

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 24 965 euros contre le centre hospitalier de Châteauroux-Le Blanc pour une faute lors de sa prise en charge chirurgicale du 31 juillet 2019. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la requérante soutenait que la technique opératoire employée était inadaptée, ce qu’un rapport d’expertise avait confirmé. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire du centre hospitalier, estimant que l’expertise déjà réalisée était suffisante. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l’établissement est examinée sur le fondement de la faute médicale.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497945

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497945.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500577

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de M. A et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er septembre 2025.

Avocat : KOVALEFF

1 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301539

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait les refus du préfet de la Corse-du-Sud de lui verser des aides agricoles pour les campagnes 2019 à 2022. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de signature lisible), un défaut de motivation, une erreur de droit sur l'appréciation de l'activité minimale (règlement UE n°639/2014 et arrêté du 9 novembre 2015), et une erreur d'appréciation sur l'autonomie de son exploitation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait correctement appliqué les textes en conditionnant les aides à un seuil d'activité économique que Mme A n'atteignait pas. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201580

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant six titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, et a examiné l'exception de prescription au regard du règlement (CE) n° 2988/95. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, confirmant ainsi le bien-fondé du recouvrement.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201582

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant 12 titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, mais a jugé que la prescription quadriennale prévue par le règlement (CE) n° 2988/95 n'était pas acquise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande de décharge et ses conclusions accessoires.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493306

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493306.20250630• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489525

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489525.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497209

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497209.20250625• 8ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502600

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne concernant des désordres affectant le bâtiment public "Manufacture de la glisse" à Leucate. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige sur les responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes et origines, et chiffrer le coût des travaux de réparation.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

25 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498624

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498624.20250620• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498623

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498623.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302054

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la fédération départementale des chasseurs de l'Oise contestant le refus implicite du maire de Verneuil-en-Halatte d'abroger son arrêté du 4 novembre 2022 réglementant la chasse à courre. Le tribunal a jugé que l'interdiction de cette pratique à proximité des zones urbanisées et dans un périmètre de 300 mètres autour des habitations était une mesure nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des risques pour l'ordre public, sur le fondement des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. En revanche, il a estimé que l'interdiction de la poursuite et de la mise à mort des animaux en dehors des zones boisées, lorsqu'elles ne sont pas urbanisées ou proches d'habitations, n'était ni nécessaire ni proportionnée.

Avocat : A.A.R.P.I. LEFEVRE - BEUZEVAL

19 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492438

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492438.20250618• 9ème et 10ème chambres réunies