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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VALEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502923

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "La Riche en commun" qui demandait la suspension de l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection installés par la commune de La Riche. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car les caméras n'étaient pas encore opérationnelles et l'autorisation préfectorale prévue à l'article L. 252-1 du code de la sécurité intérieure avait été délivrée. La demande d'effacement des enregistrements a également été rejetée, faute de preuve d'un fonctionnement effectif du système.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

16 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496480

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496480.20250606• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300287

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B qui contestait une mise en demeure de payer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu de 1990 et une taxe foncière de 2005. La requérante invoquait notamment la prescription de l'action en recouvrement, mais le tribunal a estimé que les actes de poursuite, dont des saisies, avaient interrompu le délai de prescription de quatre ans prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle de la mise en demeure relevaient de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, y compris celles tendant à la mainlevée des actes de poursuite et à l'annulation des compensations légales.

Avocat : GERVAL

5 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503150

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par l'association CASCI d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement d'hébergement temporaire. Le juge a rejeté la requête en se déclarant incompétent, rappelant qu'il n'appartient qu'à la juridiction judiciaire de statuer sur l'expulsion d'un occupant d'un immeuble appartenant à une personne morale de droit privé, telle que l'association requérante. La solution retenue est fondée sur le principe de séparation des ordres de juridiction, la convention conclue avec l'État ne suffisant pas à rattacher le litige à la compétence administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS KOVALEX

5 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205171

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Yvetot Normandie d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs et intervenants, sur le fondement de la garantie décennale et subsidiairement de la responsabilité contractuelle, pour divers désordres affectant une piscine (décollement de carrelages, éclatement de faïences, microfissures, défauts d’isolation, etc.). La collectivité demandait le paiement de sommes totalisant plus de 1,6 million d’euros au titre des travaux de reprise, ainsi que des préjudices d’exploitation et frais divers. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les désordres invoqués ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination au sens des articles 1792 et suivants du code civil, et que la responsabilité contractuelle n’était pas établie. Les dépens et les frais d’instance ont été laissés à la charge de la communauté de communes.

Avocat : CAULIER VALLET

5 juin 2025• 4 ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301686

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande de condamnation du département de la Corrèze à lui verser 36 320 euros pour la reprise d’un mur situé le long de la route départementale RD 47. Le tribunal a jugé que ce mur, implanté à l’aplomb de la voie publique et servant à retenir les terres, constitue un accessoire du domaine public routier, dont l’entretien incombe au département. En l’absence de preuve de propriété privée ou d’exclusion du domaine public, le département est responsable des dommages causés par le défaut d’entretien de cet ouvrage public. La solution retenue engage la responsabilité du département sur le fondement des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : DELAVALLADE - RAIMBAULT

5 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301950

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le SDIS 49 pour obtenir réparation des préjudices liés à des désordres affectant les installations de chauffage et les unités techniques aérauliques de son établissement à Beaucouzé. Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement de la responsabilité pour faute, après avoir écarté la garantie décennale et la responsabilité contractuelle, la réception des travaux étant intervenue. Il a rejeté les conclusions du SDIS 49, estimant que les préjudices allégués, notamment d'inconfort et de frais d'expertise, n'étaient pas établis ou étaient prescrits, et que les fautes invoquées n'étaient pas démontrées. Les sociétés SPIE et Noble Ingénierie ont été mises hors de cause, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

4 juin 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492796

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492796.20250602• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492799

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492799.20250602• 9ème et 10ème chambres réunies
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506769

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun fait droit à la demande de l'établissement public d'aménagement Orly Rungis - Seine Amont (EPA-ORSA) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge des référés désigne un expert pour réaliser un constat avant travaux sur les immeubles voisins (parcelles AR 100 et AR 101) susceptibles d'être affectés par le projet de déconstruction et de renaturation des berges de l'Yerres à Villeneuve-Saint-Georges. La mission de l'expert inclut un état des lieux descriptif et qualitatif, le recensement des désordres existants, et l'évaluation des risques liés aux travaux. L'ordonnance prévoit également que la mission pourra se poursuivre après le début des travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenus pendant leur exécution.

Avocat : PIERARD-VALERY

30 mai 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500638

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en référé expertise. Cette requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à obtenir la désignation d'un expert pour évaluer son préjudice corporel. Le juge, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

28 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504579

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater l'état de la propriété de M. C D, située sur la parcelle AT 294 à La Chevrolière, avant et pendant des travaux de démolition et de réhabilitation de bâtiments voisins, dans le cadre d'un projet d'aménagement du centre-bourg. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère d'utilité en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, mais rejette la demande de l'établissement public tendant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport, au motif qu'aucune disposition légale ou principe général n'impose une telle formalité.

Avocat : CHENEVAL

28 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494096

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494096.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493046

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493046.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497550

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497550.20250521• 9ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300422

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Guéret à lui verser 30 000 euros en réparation d’un préjudice. Saisie d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément aux dispositions de cet article.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

21 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498138

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498138.20250521• 10ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491206

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

21 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491206.20250521• 3ème et 8ème chambres réunies