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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VALEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206065

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant sa suspension conservatoire par le directeur de l'EHPAD Mont Le Roux. Le juge a rappelé que cette mesure provisoire, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, n'est pas soumise à une obligation de motivation. Il a estimé que les faits reprochés, notamment des maltraitances présumées envers une résidente très dépendante, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension à la date de la décision.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201244

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement avant dire droit du 26 novembre 2024, avait sursis à statuer sur les requêtes en annulation de deux permis de construire délivrés à la SCCV Rue des Balances Vendargues, après avoir constaté que ces permis méconnaissaient l’article UA11 du règlement du plan local d'urbanisme en raison d’une rupture avec l’identité du centre ancien de Vendargues. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal avait accordé un délai de six mois pour notifier un permis de régularisation. Les requérants ont produit le permis modificatif délivré le 13 octobre 2025, mais ils en demandent également l’annulation, soutenant que le projet conserve un aspect massif incompatible avec les exigences d’harmonie des volumes et de préservation du caractère patrimonial du centre ancien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de protection fonctionnelle, le non-renouvellement de son contrat et sa démission contrainte. Le tribunal a rejeté l'exception de désistement d'office soulevée par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Il a annulé la décision implicite de refus de protection fonctionnelle et la décision du 17 avril 2023 rejetant le recours gracieux, en raison d'un défaut de motivation et d'un manquement à l'obligation d'impartialité. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de non-renouvellement du contrat et la rupture anticipée, cette dernière étant considérée comme une démission librement consentie. Le tribunal a enjoint à la communauté urbaine de réexaminer la demande de protection fonctionnelle et a condamné celle-ci à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d'un élève, contestant la décision du principal du collège Sabarthès-Montcalm de modifier le site d'affectation de leur enfant, atteint de TDAH, en l'accueillant sur le site de Vicdessos plutôt que sur celui de Tarascon-sur-Ariège. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du principe du contradictoire et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que cette mesure bouleverse la scolarité et la santé psychologique de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation (articles L. 421-3, R. 421-10, R. 421-12) et du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301532

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Saint-André, qui demandait l'annulation du refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, concernant le classement de sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la compatibilité du classement avec le SCOT de la métropole, au regard de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, et a estimé que la société ne démontrait pas une contrariété aux objectifs du schéma. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la métropole.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation du plan local d'urbanisme de Le Mans Métropole, concernant le classement de ses parcelles en zones A et 2AU sur la commune de Ruaudin. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301574

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société « Foncière de l’Ouest » qui contestait le refus implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil métropolitain l’abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, classant sa parcelle en zone naturelle « Nnb ». La société invoquait une incompatibilité avec le SCOT (article L. 131-4 du code de l’urbanisme) et une erreur manifeste d’appréciation (article R. 151-24 du même code). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, sans examiner le fond.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301604

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de la société Sud Immo. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du président de Montpellier Méditerranée Métropole refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Cournonterral, en tant qu'il classe ses parcelles en zone naturelle « Nnb ». Le tribunal a examiné la légalité du refus d'abroger l'acte réglementaire, en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la société ne démontrait pas que le classement contesté était incompatible avec le SCOT de Montpellier Méditerranée Métropole, au sens de l'article L. 131-4 du code de l'urbanisme, ni qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du même code. Par conséquent, la décision de refus d'abrogation a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04144

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401240

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à l'encontre de la décision d'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502171

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant britannique, contestant un arrêté du 25 mars 2025 de la préfète de la Dordogne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la préfète avait retiré cet arrêté le 8 septembre 2025 et délivré un titre de séjour d'un an à M. A..., rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VALAY

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303478

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent contractuel du centre hospitalier du pays d’Apt, contestant sa suspension conservatoire (6 mars 2023) et son licenciement pour faute grave (11 juillet 2023). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la suspension, tardives, et contre le licenciement, faute de liaison préalable du contentieux pour les demandes indemnitaires afférentes. Sur le fond, il a jugé que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés à M. A... étaient établis et suffisamment graves pour justifier un licenciement sans préavis, en application des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires pour harcèlement moral, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : VALETTE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que la demande est mal fondée, car la requérante a déjà déposé sa demande via le téléservice « ANEF » et s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction, puis informée de la clôture de son dossier pour expiration de son titre depuis plus de neuf mois. La mesure sollicitée, qui vise à obtenir une nouvelle convocation, se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas le caractère utile requis. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREIRA DE CARVALHO

18 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502850

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’incompétence du signataire de l’arrêté. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que Mme A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d’un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : VALLAT MANUELA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500548

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500548.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504892

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504892.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505510

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505510.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501467

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501467.20251217• 8ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00480

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00481

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

17 décembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)