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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 924 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 924

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VALEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04960

Avocat : SCP MATUCHANSKY- POUPOT - VALDELIEVRE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406940

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne dispensait pas le requérant de produire un visa long séjour pour un changement de statut, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des stipulations de l'accord franco-marocain et des articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALAY

5 novembre 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504926

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500693

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en s'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne démontrait pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée dans son intégralité.

Avocat : VALAY

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504385

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juin 2025 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a procédé à une substitution de base légale pour la décision d'interdiction de retour, la fondant sur l'article L. 612-7 du CESEDA, et a estimé que la décision était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEVALLIER CHIRON

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513460

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a relevé que cette décision était la conséquence nécessaire de l’interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, plaçant la préfète en situation de compétence liée. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

4 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301622

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 27 septembre 2023 par laquelle le préfet a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B..., ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur sur la matérialité des faits en estimant que M. B. n'avait pas produit les documents demandés, alors que celui-ci a démontré avoir adressé un courrier volumineux dans le délai imparti, contenant vraisemblablement les pièces requises. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui encadrent la procédure de naturalisation et le classement sans suite.

Avocat : RABEARISON VALÉRIE

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306560

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes des sociétés Kawai, Serguier Malortigue, 2MCA, Tahoe et Ila, ainsi que de messieurs Malortigue et Cauquil, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Agde du 26 septembre 2023 abrogeant une précédente délibération de 2016 relative à un échange de terrains. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure pour insuffisance d'information des élus et de la méconnaissance de l'article L. 243-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir. La solution s'appuie sur les principes du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, confirmant la légalité de l'abrogation de la délibération initiale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312558

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l'annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. B..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les sociétés requérantes étant dépourvues d'intérêt pour agir contre cette décision d'autorisation de transfert. La solution s'appuie sur les articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail relatifs au transfert des contrats de travail et à la protection des salariés mandatés.

Avocat : VALERE AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312580

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de la société COVED SAS et de la société COVED Île-de-France, qui demandaient l’annulation de la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de M. A..., salarié protégé, de la société OTUS vers la société COVED SAS. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir de la société COVED SAS, en tant que nouvel employeur potentiel, mais a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a notamment considéré que l’inspection du travail était compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l’autorisation de transfert.

Avocat : VALERE AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312587

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 octobre 2023 par laquelle l’inspection du travail a autorisé le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé de la société OTUS vers la société COVED Île-de-France. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, jugeant que la société destinataire du transfert présente un intérêt direct et certain à contester une telle autorisation. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’inspection du travail et la méconnaissance du principe du contradictoire, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail, ainsi que des stipulations de la convention collective nationale des activités du déchet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.

Avocat : VALERE AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500716

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants et en contradiction avec un jugement antérieur. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312572

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés COVED SAS et COVED Île-de-France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail de la Seine-Saint-Denis du 2 octobre 2023. Cette décision autorisait le transfert du contrat de travail d’un salarié protégé, M. B..., de la société OTUS vers la société COVED SAS, dans le cadre d’un changement de titulaire d’un marché public de collecte de déchets. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’avenant n° 67 à la convention collective nationale des activités du déchet, qui fixe les conditions de transfert des salariés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après une audience publique, et les textes appliqués incluent le code du travail et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : VALERE AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496420

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496420.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02107

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

29 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02000

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au recours effectif, estimant que l'invocation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérante contre une mesure de police administrative. Enfin, le tribunal a considéré que l'ordonnance de la cour d'appel de Toulouse, qui avait rejeté la prolongation de la rétention de M. C..., ne s'imposait pas avec l'autorité de la chose jugée au préfet pour l'édiction de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES